14 juillet – Anne-Claire Coudray prête à sauter en parachute : l’opération annulée, les raisons révélées

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Ce mercredi 14 juillet 2021 est un grand jour pour la France, car il célèbre la prise de la Bastille en 1789, mais aussi pour Anne-Claire Coudray. La journaliste de TF1, aux commandes de l’édition spéciale avec Gilles Bouleau pour l’occasion, doit sauter en parachute. Une expérience qui n’a finalement pas eu lieu… En direct sur la Une, elle s’explique.

D’abord en tenue de parachutiste, Anne-Claire Coudray se tient prête à faire le grand saut. Des images de ses entraînements, qui se sont déroulés quelques semaines plus tôt, défilent à l’écran. Puis la compagne de Nicolas Vix, gérant d’une société spécialisée dans les équipements sportifs, a émis quelques doutes quant à la possibilité de réaliser une nouvelle fois l’exploit en ce jour de fête. “On attend la prise de décision finale, parce que la météo est très compliquée. On vous tient au courant“, lance-t-elle.

Finalement, moins d’une heure plus tard, la présentatrice des journaux télévisés du week-end de TF1 a troqué sa tenue de parachutiste pour un blazer rouge et un pantalon noir. C’est depuis les Champs-Élysées qu’elle annonce qu’elle ne sautera pas. “Je suis malheureusement revenue, j’ai changé de tenue. La météo ne permet pas de faire le saut en parachute, lâche-t-elle. On le déplore, mais dans l’armée il y a un dicton qui dit ‘dans le doute, il n’y a pas de doute’. Ils ont levé tout doute et décidé que les parachutistes, ambassadeurs de l’armée de l’air, ne sauteraient pas ce matin.

Un bien triste nouvelle pour Anne-Claire Coudray qui se réjouissait de sauter en parachute, comme elle l’avait confié à nos confrères de Télé 7 Jours. “C’est toujours intéressant, en tant que journaliste, de vivre les choses dont on va parler, bien que nous soyons très attentifs au fait de ne pas ‘jouer’ au militaire. En l’occurrence, l’exercice s’y prête merveilleusement, puisque les militaires sautent parfois avec des civils qui n’ont jamais fait de parachutisme : des médecins qui doivent intervenir sur des terrains inaccessibles autrement, des traducteurs, des diplomates qui vont négocier dans des zones reculées…“, déclarait-elle.

Ce n’est peut-être que partie remise…