“8 ans que je suis en post-partum” : Agathe Lecaron très honnête sur sa vie de maman

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C’est peu dire qu’Aux commandes de l’émission Les Maternelles (France 2) depuis 2016, elle a l’habitude d’aborder sans tabou tout ce qui traite des enfants et des parents. Mais cela ne l’a pas empêchée d’être elle-même prise de court par l’énorme chamboulement qu’ont représenté les naissances de ses propres bébés.

Agathe Lecaron a eu deux fils, Gaspard et Félix, nés en 2014 et 2016 de ses amours avec son époux François Pellissier. La jolie blonde est donc devenue maman à 40 et 42 ans. A l’occasion d’une grande interview pour le magazine Les Maternelles, dérivé de son émission, l’animatrice s’est souvenue de cette période qui s’est révélée plus compliquée qu’elle ne l’aurait imaginé. “Entre les douleurs, la fatigue et la tempête affective, j’étais complètement à côté de mes pompes. Je faisais tout de façon automatique. J’avais beaucoup fantasmé mon bébé. Je l’imaginais blond, il était brun. Je n’éprouvais pas de déception mais de la surprise. Je me suis même demandé si on ne l’avait pas échangé avec un autre bébé !“, a-t-elle révélé à nos confrères.

Agathe Lecaron s’est également confiée sur les troubles qui lui sont apparus et dont certains sont toujours présents. “J’ai complètement vacillé. J’ai eu des maladies psychosomatiques. J’ai perdu le sommeil, j’ai eu des vertiges et même une oreille bouchée après mon deuxième. On parle beaucoup des suites de couches, qui sont compliquées, mais la dimension psychologique est tout aussi importante“, a-t-elle rappelé. Et de développer : “La tempête affective du post-partum vient se nicher dans vos failles : votre histoire, votre rapport à la mère. Le post-partum, ce ne sont pas les trois mois de congé maternité, ce n’est pas vrai. Moi, ça fait huit ans que je suis en post-partum !

Devenir mère sur le tard ne lui a pas facilité la tâche comme elle l’avoue également : “A 40 ans, c’est plus compliqué de se remettre d’une nuit blanche qu’à 20. Et même plus dur à 42 ans qu’à 40, pour avoir vécu les deux. Surtout lorsqu’on a fait, comme moi, la fête pendant vingt ans avant (rires).”