A New Delhi, les pétards sont (en partie) responsables de la grave pollution

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La Cour suprême indienne a suspendu la vente de pétards à New Delhi, frappée au début du mois par une pollution suffocante qui a atteint des niveaux record.

Lors de la grande fête hindoue de Diwali fin octobre, où il est de coutume d’allumer pétards et feux d’artifice, la capitale indienne s’est retrouvée enfumée par un épais brouillard toxique, mettant en danger la santé publique.

Dans une ville où la qualité de l’air est très largement néfaste et au-dessus des seuils recommandés, cette pratique ne fait qu’aggraver le problème.

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La plus haute instance judiciaire du pays a donc annoncé qu’elle « ordonnait la suspension de toutes les licences de détention, de stockage et de vente de pétards dans la région de Delhi jusqu’à nouvel ordre ».

Elle a demandé à un organisme public de mesure de la pollution d’étudier la composition des pétards ainsi que leurs effets sur l’atmosphère et de lui communiquer ses résultats d’ici 3 mois. Les pétards ne sont qu’une partie du problème de la pollution atmosphérique qui empoisonne la mégalopole.

La pratique du brûlis dans les campagnes environnantes, les émissions des millions de véhicules motorisés, les fumées des centrales à charbon sont autant d’éléments qui font de la capitale indienne l’une des villes les plus polluées au monde.

Face à une invasion de « smog » et accusées de rester les bras croisés face au problème, les autorités avaient fini par prendre quelques mesures d’urgence comme des fermetures temporaires d’écoles ou l’arrêt des chantiers de construction. La situation est alarmante.

Pureactu avec AFP

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