Accident mortel de Pékin Express : “Le sang coule sur mes joues”, Aurore et Jonathan racontent (EXCLU)

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La fin d’aventure a été compliquée pour Aurore et Jonathan. Comme les téléspectateurs de M6 ont pu le découvrir lors de l’épisode de Pékin Express 2021 du 6 avril, le couple a été victime d’un accident de la route. Un terrible événement sur lequel ils sont revenus auprès de Purepeople.

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Pouvez-vous nous raconter exactement ce qu’il s’est passé ?

Jonathan : On était peut-être à quinze ou vingt minutes de Stéphane Rotenberg à ce moment-là, sur une route magnifique en bord de mer. C’était une route un peu sinueuse et dans un endroit qui était plutôt en montée, avec un enchaînement de virages. Et un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule lors d’un virage alors qu’il roulait plutôt vite. Il a percuté notre véhicule de plein fouet du côté d’Aurore.

Que se passe-t-il dans votre tête à ce moment-là ?

Aurore : Pour moi il ne se passe rien. Je n’ai pas vu arriver la voiture. On était en train de rire avec notre caméraman. Et il a eu la chance de poser sa caméra, dieu merci pour lui. Je crois qu’une minute après, on a eu l’accident. Je n’ai aucun souvenir de ce qu’il s’est passé après.
Jonathan : On voit un peu sa vie défiler. C’est marrant à quel point le cerveau est capable de faire un flashback et finalement de sortir de certaines cases certains souvenirs. C’est un imbroglio mental assez fou. Après on est vite rattrapés par l’urgence de la situation.
Aurore : Quand il y a eu l’impact, je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé. Au moment où je redresse la tête, je sens le sang couler sur mes joues et Jonathan me dit qu’il faut absolument sortir pour se mettre en sécurité. J’ai très mal à la tête. Je me dis : ‘Punaise, on est venus pour jouer et je vais mourir sur le bord de la route. Je n’aurais même pas le temps de dire au revoir à tout le monde.’ On se dit que la vie va s’arrêter là et on ne sait pas pourquoi c’est nous à ce moment-là.

Jonathan vous lui avez prodigué les premiers soins ensuite ?

Après l’impact, mon premier réflexe a été de me tourner vers Aurore. Et effectivement, je vois une plaie béante qui va de l’arcade jusqu’au cuir chevelu. Je suis inquiet mais je garde un certain sang-froid. Ma première réaction est de sortir du véhicule parce qu’on peut être en danger comme on est encore sur la route. Ensuite, j’allonge Aurore parce qu’en cas de saignements, c’est ce qu’il faut faire. Je vois qu’à tout moment elle peut partir donc je la mets en PLS (position latérale de sécurité) et je protège sa plaie en attendant les premiers secours.

On vous a transférés à l’hôpital. Que s’y est-il passé ?

Aurore : A partir de là, même si j’étais consciente par moments, je n’ai plus aucun souvenir.
Jonathan : L’ambulance nous a tout d’abord emmenés dans un hôpital public pour les premiers soins d’urgence. A savoir une IRM pour s’assurer de l’absence d’une hémorragie interne. C’est la crainte qu’on avait au regard de l’impact très fort au niveau du visage d’Aurore. Une fois ce point essentiel écarté, ils l’ont suturée dans une salle d’opération. Puis on a été transférés dans une clinique privée pour avoir des contrôles et un nouveau check-up. En tout, on est restés trois nuits à l’hôpital. Ensuite, on nous a emmenés dans un hôtel pour nous reposer car le choc était tel qu’Aurore avait un oedème frontal qui l’empêchait de prendre l’avion tout de suite.
Aurore : On avait peur que ça fuite. Ma hantise s’était que quelqu’un puisse prendre une photo et la diffuser. Donc il fallait qu’on prévienne rapidement nos familles. La production les a informées rapidement en disant qu’on était pris en charge. Mais il fallait qu’on les appelle. On l’a d’abord fait sans vidéo en prétextant que nous n’avions pas la WiFi et que ça ne passait pas, pour les protéger un peu parce que j’avais le visage complètement déformé. Quand je regarde les photos encore aujourd’hui, je me dis que je crois que je suis passée par la plus belle porte de ma vie. Puis on a tenté une visio avec ma belle-mère. Quand elle m’a vue, elle s’est effondrée. Donc je me suis dit que je ne pouvais pas appeler ma mère parce qu’elle vivait toute seule et que ça allait être une catastrophe. On a attendu un peu en trouvant une excuse que ma mère a bien voulu croire. Mais j’ai senti après mon retour qu’elle avait compris que c’était très grave.

Au bout de combien de temps avez-vous pu rentrer en France ?

Aurore : Quasi en même temps que les personnes qui ont joué la finale. On a dû rester une dizaine de jours en plus.

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