Accusé de viol, Cristiano Ronaldo dément catégoriquement

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Visé par une plainte pour agression sexuelle déposée par une femme du Nevada, aux États-Unis, Cristiano Ronaldo a de nouveau démenti les accusions portées à son encontre. Il évoque un “spectacle médiatique”.

Dans la tourmente depuis quelques jours, la star mondiale du football Cristiano Ronaldo a démenti catégoriquement, mercredi 3 octobre, avoir violé une Américaine de 34 ans dans un hôtel de Las Vegas en juin 2009, qualifiant le viol de “crime abominable”.

“Je démens vigoureusement les accusations qui me visent. Le viol est un crime abominable qui va à l’encontre de tout ce que je suis et de ce que je crois”, a écrit le champion portugais sur son compte Twitter.

“Je refuse de nourrir ce cirque médiatique monté par des gens qui cherchent à se faire de la publicité à mes dépens”, a-t-il ajouté dans ce message en anglais.

Les avocats de l’accusatrice, Kathryn Mayorga, qui dit souffrir depuis de blessures psychologiques, ont affirmé lors d’une conférence de presse qu’elle avait été “très cohérente” en dénonçant l’agression.

L’enquête rouverte par la police

La police de Las Vegas a annoncé lundi avoir rouvert l’enquête sur les accusations portées par Mme Mayorga, qui affirme dans une plainte déposée dans l’Etat du Nevada que Cristiano Ronaldo l’a sodomisée de force le 13 juin 2009.

Dans un deuxième tweet mercredi, l’attaquant du club italien de la Juventus Turin s’est dit serein. “Ma conscience claire me permet d’attendre avec tranquillité les résultats de n’importe quelle enquête”, a-t-il écrit.

Selon Leslie Stovall, l’avocat de Kathryn Mayorga, celle-ci espère non seulement “obtenir justice” en mettant Ronaldo face à ses responsabilités, mais aussi “empêcher que ce qui lui est arrivé n’arrive à d’autres femmes”.

Après avoir subi depuis des années un traumatisme psychologique, elle a indiqué avoir trouvé “beaucoup de courage” pour attaquer le footballeur grâce au mouvement #MeToo qui dénonce depuis un an les abus sexuels commis par des hommes de pouvoir.

Ses avocats disent avoir obtenu, par mail, des documents confidentiels auprès des “Football Leaks”, qui avaient déjà fait état du viol présumé en 2017. Ils soulignent les avoir transmis à la police et envisagent de les divulguer eux-mêmes prochainement. Toujours selon l’avocat, la plaignante avait dénoncé le viol présumé à la police de Las Vegas, et subi un examen médical juste après les faits. La police affirme que la procédure n’avait pu aller plus loin car la jeune femme n’avait pas voulu donner le nom de son agresseur à l’époque.

Avec AFP

Première publication : 03/10/2018

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