Agathe Auproux accusée de mentir sur son cancer : elle flingue ses haters !

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Malgré l’annonce de son lymphome, Agathe Auproux (27 ans) a décidé de ne rien changer à ses habitudes et de ne surtout rien céder à la maladie… N’en déplaise à ses haters !

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Alors qu’elle était encore récemment en déplacement à Miami (invitée par une marque de vêtements), un internaute a mis en doute l’état de santé la chroniqueuse de Cyril Hanouna dans Balance ton post (C8) à cause de ses voyages. Un message odieux qui plus est soutenu par d’autres internautes. “Je suis surpris de vous voir à Miami alors qu’il y a quelque temps, vous étiez couchée sur un lit d’hôpital ??? Gros coup de bluff pour vendre des fringues ???“, écrivait un certain Fabrice.

Outrée par ce commentaire plus que déplacé, Agathe Auproux a pris la peine de lui répondre. “Entre deux séances de chimio à l’hôpital, ça ne te dérange pas si je fais ce que je veux ? Tocard“, a-t-elle asséné. Et d’ajouter en story Instagram dans la foulée : “Les 17 personnes qui ont liké ce commentaire abject : vous validez un discours malveillant, qui sous-entend que les personnes malades n’ont plus le droit de vivre, un discours dangereux qui les enferme dans leur condition. Et comme ce n’est ni ce cancer ni la chimio (ni ce genre d’abrutis) qui vont dicter ma vie, je vous bloque. Ça vous permettra de ne plus voir mon compte Instagram qui vous dérange tant. Et de continuer vos jugements étroits et l’expression de votre bêtise, mais entre vous.

Pour rappel, c’est le 11 mars dernier qu’Agathe Auproux révélait sur Instagram qu’elle était atteinte d’un lymphome. Elle expliquait alors qu’elle suivait une chimiothérapie depuis décembre 2018. “Je suis souvent à l’hôpital, je suis très fatiguée, je perds mes cheveux, j’ai un cathéter que je déteste placer sous ma peau, indiquait la belle brune. Mais tout va bien. Tout va bien. Je me repose. Je ne vais pas mourir. Je réponds très bien au traitement. J’avais juste besoin d’arrêter de mentir, ou tout du moins d’arrêter de faire semblant ici devant vous tous les jours. Je fais un métier d’image et je pensais que ce serait plus facile de garder tout ça pour moi. C’était finalement devenu complètement schizophrénique et oppressant. C’est plus sain de l’assumer. Ça me soulage.