Alexandra et Audrey Lamy, confinées ensemble : “C’est comme si on était gamines”

0
104

En apprenant que le confinement devenait strict, chacun a improvisé à sa manière. Pour les soeurs Lamy, cette sombre période a débuté avec un petit coup de pouce du destin… puisqu’Alexandra et Audrey étaient en vacances dans la demeure de la soeur aînée située dans les Cévennes. “C’est comme si on était gamines et qu’on se retrouvait ensemble à la maison, c’est super, a expliqué la propriétaire des lieux, le dimanche 26 avril 2020 sur Europe 1. On a eu un coup de bol. Trois jours avant le confinement on s’est dit qu’on allait descendre dans le Sud.” Comme vous le savez, ces soixante-douze heures se sont transformées en semaines, puis en mois. Mais hors de question pour le binôme de se laisser aller.

À lire aussi

On allait finir alcooliques

Quand elle ne cuisine pas, Alexandra Lamy fait du sport. Tous les matins, dans son jardin, elle retrouve Audrey pour une petit séance de remise en forme. Après l’effort, le réconfort ? Oui et non. Les deux actrices, qui continuent à écrire malgré la situation, n’ont pas pris pour habitude de retrouver leurs potes sur Houseparty avec un verre à la main. “On n’a que des copains qui font des apéros à 17h30-18h, ça commence de plus en plus tôt et ça finit de plus en plus tard, précise-t-elle. On s’est dit qu’on allait se calmer, sinon on allait finir alcooliques.” L’ivresse de la vie, elles la trouvent donc ailleurs. Sans doute dans la création.

Le déchirement du confinement

Alexandra Lamy est confinée avec sa soeur, mais pas seulement. Dans sa propriété cévenole, la comédienne a accueilli Audrey avec son fils et son compagnon. Voilà qui lui met sans doute un peu de baume au coeur… mais qui lui rappelle qu’elle est loin, si loin de sa propre fille, Chloé Jouannet. À l’occasion des fêtes de Pâques, habituellement propices aux rassemblements familiaux, elle avait crié sa douleur de mère sur les réseaux sociaux. “Tu me manques mon bébé, j’aurais bien aimé chercher les oeufs avec toi. Je t’aime !“, écrivait-elle. Espérons qu’elles pourront, au moins, partager une omelette au mois de mai…