Alice Taglioni s’amuse au côté de ses charmants frères Simon et Samuel

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Peu bavarde quand il s’agit de sa vie privée – elle a deux enfants, Charlie (10 ans) dont le père est Jocelyn Quivrin, mort en 2009, et Swann (3 ans) qu’elle a eue avec son compagnon Laurent Delahousse, Alice Taglioni s’était autorisée toutefois quelques mots sur sa famille et l’importance qu’elle revêt pour elle, dans Madame Figaro en 2011 : “Je n’ai jamais eu d’amis vraiment. À la place, j’avais le piano [elle aurait pu faire une carrière de pianiste, NDLR], et puis ma famille, mon clan. Au fond, je suis assez solitaire. Je n’ai pas besoin d’une bande, parce que j’ai du plaisir à m’inclure dans les groupes des autres.” Son éducation lui a permis quant à elle de savoir s’imposer face aux acteurs et réalisateurs : “Les hommes ne m’impressionnent pas une seule seconde. Sans doute parce que j’ai été élevée au milieu de trois hommes, avec une mère extrêmement forte.

C’est dans ce foyer qu’elle s’est construite en tant que femme charismatique et solide, des atouts au regard de l’épreuve qu’elle a affrontée avec la mort brutale du papa de son fils aîné. Son caractère l’a également aidée à se faire une place dans le milieu concurrentiel et pas très tendre du cinéma. Elle est attendue dans la nouvelle réalisation d’Arnaud Viard (Clara et moi), Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, avec Jean-Paul Rouve, adaptation du best-seller d’Anna Gavalda. L’héroïne de La Doublure devrait également être présente sur les marches du Palais des festivals à Cannes en mai, en tant qu’incontournable égérie Dessange.