Amandine Pellissard (Familles Nombreuses) victime d’inceste et confrontée à la drogue, elle raconte son calvaire

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Depuis un moment maintenant, les téléspectateurs connaissent bien les Pellissard, candidats stars de l’émission Familles nombreuses, la vie en XXL (TF1). Avec leurs huit enfants, Amandine et Alexandre forment une tribu soudée et unie. Un véritable rêve éveillé pour la jeune femme qui n’aurait jamais pensé avoir le droit à un tel bonheur. Et pour cause, son enfance est loin d’avoir été une partie de plaisir. Amandine Pellissard a même traversé des épreuves traumatisantes, dont les agressions sexuelles causées par son oncle.

Elle s’est difficilement confiée sur le sujet lors du dernier numéro de Baby Story avec Jeremstar sur YouTube. L’auteur des faits était le frère de son père, atteint de trisomie 21. “Je m’y rendais un week-end sur deux et la moitié des vacances, on dormait dans la même chambre, lui dans un lit, moi dans un lit de camp dans la même chambre. Il s’est passé des choses qui n’auraient jamais dû avoir lieu. Son frère m’a agressée malheureusement sexuellement plusieurs fois entre mes 6 ans et mes 12 ans, jusqu’à ce que je n’aille plus du tout chez mon père et que ça pète, que je balance tout et que ça se finisse au tribunal“, a-t-elle expliqué avec émotion.

Dépression et drogues

Auparavant, Amandine Pellissard avait “pris soin” comme elle l’avoue de tout cacher à sa mère, elle-même très marquée par les violences de son mari avant qu’elle ne s’en sépare. “Je voulais la préserver parce que j’avais tellement le souvenir de ma maman qui vivait des choses horribles avec lui, je voyais qu’elle était heureuse avec mon beau-père, je ne voulais pas lui infliger des rappels du passé sauf qu’à un moment donné je ne pouvais plus“, a-t-elle continué des trémolos dans la voix. Amandine Pellissard a ensuite porté plainte et obtenu de la justice que l’autorité parentale ainsi que les droits de visite soient refusés à son père. Amandine n’a en revanche pas voulu renvoyer l’affaire au pénal, trop secouée par les un an de procédure qu’elle venait de vivre.

J’ai fait une dépression à 12 ans, j’ai été hospitalisée, j’ai fait de l’anorexie. Je suis passée par l’autodestruction, j‘ai été confrontée à la drogue à cette époque-là. Vers 15 ans, j’ai commencé à avoir des mauvaises fréquentations et à faire des conneries. J’ai touché à tout, jusqu’à ce que je tombe enceinte de Léo“, s’est-elle souvenu en laissant couler quelques larmes. Un petit miracle qui l’a poussé à “faire le choix de vivre“.