Amel Bent épanouie grâce à son mari et ses filles : sa vie de famille l’a sauvée de ses troubles

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C’est un come-back en force qu’sa vie personnelle. “Le fait d’avoir changé d’équipe, je pense. Et évidemment, ma vie de femme, de mère… Il y a eu une espèce de balayage qui a fait que je me suis retrouvée à revivre des émotions que je pensais définitivement perdues. Ce n’est pas une, pas deux mais tout un panel. J’ai dit : ‘Wahou ! Je suis vivante les gars!’“, a-t-elle relaté pour nos confrères.

Pour réaliser cet album, Amel Bent s’est entourée de la crème de la musique, à savoir Vitaa, Hatik, Camélia Jordana ou encore Slimane. Ce dernier signe d’ailleurs le titre Tourner la tête où elle évoque un côté “plus sombre” de sa personnalité. “Je souffre de troubles anxieux depuis mon enfance“, a-t-elle confié. Des troubles qui se sont aujourd’hui dissipés. “Les grands moments sombres, je ne les ai plus vraiment. Depuis que je suis maman et depuis que je suis mariée surtout. Avoir un partenaire au quotidien, c’est merveilleux. Aujourd’hui, j’ai une vie de famille, je suis happée par mon quotidien. Je ne mange pas toute seule, je ne suis plus une ado qui va s’enfermer dans sa chambre pour broyer du noir. Je m’occupe de mes filles, je partage des choses avec elles et mon amoureux. On discute beaucoup, il est très à l’écoute et très différent de moi, pas du tout anxieux. Il m’apporte l’équilibre, cette stabilité émotionnelle dont j’ai vraiment besoin“, continue-t-elle.

Amel Bent, une mère engagée pour ses enfants

Amel Bent sait néanmoins qu’elle sera toujours sujette aux angoisses, notamment lorsqu’il s’agit de ses filles Hana et Sofia (5 et 3 ans) qui ne quittent jamais ses pensées. C’est pour cela qu’elle s’est fait “la promesse de toujours mettre à la fin de (ses) albums, une chanson” pour elles. “Comme si je préparais mon plaidoyer pour le jour où elles me diront : ‘T’étais sur les routes, t’as raté ci ou ça etc….’ Je pourrais leur répondre qu’elles étaient dans toutes mes pensées, que je finissais à chaque fois avec elles, car à la fin, ce sera avec elles. J’aimerais que l’on retienne que ‘j’étais celle qui aime, celle qui rêve’. Et qui dit à ses filles “Osez!’

Sur ce dernier point, la chanteuse fait tout pour que ses petites merveilles grandissent avec la meilleure opinion d’elles : “Je passe ma vie à leur dire qu’elles sont belles, intelligentes, qu’on les aime, qu’elles ont le droit de ne pas être à la hauteur, que ce n’est pas grave. On a le droit d’échouer, je leur apprend la résilience, le courage, et le travail surtout. Je fais aussi quelque chose que je n’ai pas eu moi petite, parce que c’était une autre époque : je leur demande souvent si elles sont heureuses. Je suis très traditionnelle dans mon éducation, mais je veux qu’elle aient la liberté d’agir, de penser, d’être ce qu’elles désirent.