Benjamin, 1er candidat gay de Qui veut épouser mon fils ? Nouvelle vie, couple et bébé, il donne des nouvelles !

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En 2010, une toute nouvelle émission de télé-réalité débarquait sur TF1 : Qui veut épouser mon fils ? Plusieurs jeunes hommes se présentaient ainsi avec leur maman dans le but de trouver leur moitié. Parmi les participants, Giuseppe Polimeno, Florent Ré ou encore Benjamin Godard, premier gay du programme de dating. À l’époque, le charmant brun était âgé de 28 ans et se présentait comme styliste. Aujourd’hui, onze ans plus tard, Benjamin Godard a complètement changé de vie. Il s’est reconverti professionnellement, a trouvé l’amour et envisage même de devenir papa ! Entretien exclusif.

Que faites-vous maintenant ?

J’ai ouvert une boutique de bijoux en Italie. J’y vis la moitié de l’année, le reste du temps je suis en France. Il y aussi le site de vente en ligne, www.maisonnumero12.com. C’est ma plus grosse activité. A côté, je fais un peu d’immobilier à mon compte donc avec parcimonie. Je fais aussi de la décoration d’intérieur. Et puis après Qui veut épouser mon fils ? j’ai fait une pièce de théâtre. On a commencé dans une toute petite salle pour aller dans de plus grosses salles. J’ai fait quelques apparitions dans Les Mystères de l’amour. On m’avait proposé un rôle récurrent mais j’étais en Italie à ce moment-là et je ne pouvais pas lâcher mon affaire. Du coup ils m’ont appelé pour quelques passages.

A l’époque, vous étiez styliste… C’est fini ?

Au moment où j’ai tourné l’émission, j’avais fait ma propre collection. Mais je crois qu’en fait j’ai fait tous les métiers du monde, j’ai toujours touché à tout. Je me lasse un peu de ce que je fais tous les deux, trois ans… C’est un peu mon problème. Comme pour ma boutique : j’ai tout lâché à Paris pour m’installer en Italie. Je ne connaissais personne là-bas… Je suis un peu comme ça.

Avez-vous trouvé l’amour depuis votre participation à Qui veut épouser mon fils ?

Je suis en couple ! Ça fera 5 ans à la fin de l’année. C’est mon record (rires), donc c’est bien ! A ce niveau-là, je suis extrêmement zen aujourd’hui. Je ne me pose plus de questions. J’ai trouvé LA personne. Ça fait vraiment du bien.

Qui est l’heureux élu ?

Il s’appelle Steeve. Il est très carré contrairement à moi. On est deux contraires mais on se tempère. Il a 45 ans, il travaille pour une grosse société dans l’agro-alimentaire. Il ne m’a pas du tout vu dans l’émission. C’est aussi ce qui m’a plu, parce que ça m’a quand même attiré pas mal de problèmes au niveau amoureux cette émission. On est bien ensemble. Avant lui, j’étais dans une relation extrêmement toxique. J’étais au plus bas de ce que je pouvais être. On s’est connu sur une application de rencontres. Ça a bien matché.

Comment va votre maman Odile ?

Elle va très bien. Elle est à la retraite depuis deux ans. Elle vit aussi la moitié de l’année en Italie et le reste du temps en France. Elle profite de la vie et de ses petits-enfants, on se retrouve souvent tous ensemble.

Elle avait confié avoir mal vécu les critiques lors de la diffusion de l’émission, où en est-elle aujourd’hui ?

C’est passé, mais ça a été très compliqué, pour moi aussi, de voir le déferlement de haine sur Internet. On nous avait dit de ne pas regarder ce qui se disait. Mais on n’a pas écouté, c’est humain. Et encore, à l’époque il n’y avait pas les réseaux sociaux. On n’a pas compris, l’émission était drôle, à prendre au second degré. Pour moi, c’était comme une comédie, à regarder comme une série. Et puis forcément, dans une émission on appuie sur les traits de caractère de chacun pour en faire des personnages. Ma mère est rentrée dans ma vie intime, elle a vu des choses qu’elle n’aurait pas voulu et pas dû voir. Aujourd’hui, c’est passé, on en rigole et ça nous a encore plus rapprochés.

Vous semblez proches de vos neveux et nièces sur les réseaux sociaux… Avez-vous comme désir de devenir papa ?

Ne pas avoir d’enfant, c’est quelque chose qui me pèse vraiment. C’est compliqué pour en avoir, mais j’aimerais vraiment vraiment vraiment que ça se fasse. C’est une promesse que j’avais faite à mon grand-père qui est décédé en 2020. Je suis le seul garçon et c’était important pour lui que la lignée continue et que son nom perdure. J’espère qu’un jour je pourrai arriver à être papa, car c’est vraiment quelque chose qui manque à ma vie. C’est un projet, j’y pense beaucoup, on en parle aussi beaucoup avec Steeve. Mais il faut beaucoup d’argent pour faire appel à une mère porteuse. Il y a sinon la solution de la garde partagée avec quelqu’un, mais ça me pose un petit problème. C’est compliqué.

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