Bertrand Cantat et la mort de Marie Trintignant : graves accusations de Lio

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Lio et Marie Trintignant se connaissaient bien et les deux femmes étaient ensemble sur le tournage du téléfilm Colette, à Vilnius (Lituanie), ville tragique où Marie Trintignant a subi les coups fatals de Bertrand Cantat en juillet 2003. Dans un document d’Enquête exclusive, qui dévoile pour la première fois les images de l’audition de Bertrand Cantat et fait des révélations sur l’autopsie de Marie Trintignant, la chanteuse de 57 ans évoque la jalousie du rockeur et l’accuse d’avoir élaboré une mise en scène pour cacher la gravité de ses faits.

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Ancienne femme battue, Lio dit reconnaître le comportement des hommes violents. Ce qui l’a frappée dans cette affaire tragique, c’est tout d’abord le côté manipulateur de Bertrand Cantat. Elle prend un exemple précis : le coup de fil passé à Vincent, le frère de la comédienne, alors que Marie Trintignant est inconsciente. “C’est intéressant. Il ne lui dit pas qu’elle s’est effondrée, qu’elle est au lit et qu’elle ne réagit pas. Il dit qu’elle dort, et qu’il le sait, il ne faut pas réveiller Marie quand elle dort“, raconte-t-elle face à la caméra.

Lio en est certaine, Bertrand Cantat a élaboré une mise en scène pour cacher ce qu’il s’est passé. Elle poursuit : “Il l’a couchée sur le côté où elle n’avait pas l’hématome et il a remonté les draps jusqu’à la moitié du visage.” Le chanteur et compositeur aurait-il sciemment maquillé les apparences ? Vincent Trintignant avait de son côté déclaré à la justice : “Il m’est venu l’idée à plusieurs reprises d’appeler un médecin, mais à chaque fois les propos se voulaient rassurants. Il disait qu’il fallait la laisser dormir, qu’elle avait besoin d’aspirine à son réveil. Comme il semblait sincère, je n’étais pas particulièrement inquiet, d’autant plus qu’il n’y avait pas de traces de sang.

Lio a également évoqué la jalousie maladive de Bertrand Cantat, qui harcelait presque sa compagne. “Sur le tournage, son téléphone sonnait toutes les deux minutes“, déclare-t-elle. Elle révèle que Marie Trintignant en était arrivée à mettre son téléphone portable dans sa botte pour pourvoir répondre le plus rapidement possible à son amant et ce, même si elle était en pleine “action“. Lio conclut : “Il est malade (…) Les pervers narcissiques sont dangereux et il donne tous les signes d’en être un.