Carla Bruni infidèle : pourquoi elle a “posé les armes” pour Nicolas Sarkozy

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Nous l’avions tant et tant attendu. Le 9 octobre 2020, Carla Bruni sortira un nouvel album en français sur lequel elle chantera l’amour. Depuis 2013 et son Little French Songs, elle n’avait plus fredonné dans la langue de Molière. Un premier extrait dévoilé au mois de juillet, intitulé Quelque chose, a déjà conquis sa moitié, Nicolas Sarkozy, son Raymond. Ne reste qu’à découvrir les douze autres pistes de cet opus qui fleure déjà bon la romance.

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Fatalement, son art est influencé par sa vie. Carla Bruni est amoureuse de Nicolas Sarkozy depuis l’année 2008, et on peut dire que cette histoire a bouleversé son existence. Elle qui se disait facilement polygame a finalement trouvé un équilibre dans la routine de son couple. “Je suis tombée toute cuite dans l’escarcelle du mariage et de la fidélité, c’est quelque chose qui m’a beaucoup étonnée, confie-t-elle dans les colonnes du magazine Paris Match. Je n’avais jamais connu ça avant. J’ai posé les armes pour lui, pour ne pas le rater, pour lui mettre le grappin dessus. Je ne l’aurais pas fait pour d’autres.”

Les gens ont imaginé que je n’étais intéressée que par sa position

Tout est allé si vite entre eux que peu pariaient sur la longévité de leur couple. Quand elle a vrillé pour les beaux yeux de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni a dû faire avec sa fonction officielle : il était président de la République. Mais n’allez pas croire que c’était une partie de plaisir pour la musicienne. “Les gens ont imaginé que je n’étais intéressée que par sa position, se souvient-elle. Ce qui est saugrenu. Parce qu’elle n’a fait que m’embêter, sa position. C’était un grand honneur et un grand moment de ma vie, mais on ne peut pas dire que c’était ça qui m’attirait. Ce qui m’attirait, c’était lui.” Les années et une petite Giulia auront montré aux détracteurs qu’ils avaient tort.

Un blocage musical… et familial.

Voilà vingt ans que Carla Bruni ne parcourt plus les catwalks. Sa fibre artistique, ce feu qui brûlait en elle, la chanteuse a longtemps essayé de l’éteindre, de le freiner. D’autant qu’elle craignait la réaction de son papa, le compositeur d’opéra et industriel Alberto Bruni Tedeschi. “À l’époque, je pensais qu’il fallait être Billie Holiday ou Edith Piaf pour chanter, rappelle-t-elle. C’est seulement après avoir établi une forme de stabilité et de notoriété dans le mannequinat que je me suis autorisée à penser à autre chose. Et puis c’est aussi le moment où mon père est mort. Tant qu’il était là, j’avais peur de son jugement. Et, comme par hasard, j’ai fait un album tout de suite après son décès…

Retrouvez l’interview de Carla Bruni dans le magazine Paris Match du 24 septembre 2020.