Catherine Deneuve craque à Cannes : un très grand moment d’émotion au Festival

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C’est avant tout cela le cinéma, de magnifiques moments d’émotion.

La soirée du samedi 10 juillet 2021 était tout particulièrement attendue puisqu’elle marquait le grande retour de Catherine Deneuve. Le film d’Emmanuelle Bercot était présenté hier, hors compétition, sur la Croisette.

Savourant chaque minute sur le tapis rouge du palais des Festivals, posant longuement et repensant sans aucun doute au long chemin parcouru depuis son AVC, Catherine Deneuve s’est montrée très émue devant les photographes. Parée d’une longe robe noire et d’un collier doré, la star de 77 ans s’est félicitée que le cinéma ait repris ses droits après des mois de privation en raison de la crise sanitaire. “Je suis contente que Cannes et le cinéma aient pu reprendre comme avant, c’est vraiment émouvant pour moi“, a lancé l’iconique actrice aux 140 films, comme le rapporte l’AFP. “Je suis surtout contente que Cannes ait pu rouvrir, que les cinémas aient pu rouvrir et que l’on ait pu reprendre comme avant. C’est émouvant pour moi“, a-t-elle répondu à un journaliste de Canal + qui lui demandait si revenir à Cannes était un bonheur pour elle. Habituée du Festival, sa dernière apparition remontait à 2019 lorsqu’elle a remis la Palme d’or au Sud-Coréen Bong Joon-ho pour son film Parasite.

Puis est venu le moment de la projection de De son vivant dans le Grand Théâtre Lumière. Lorsque celle-ci a été terminée, le public s’est levé, réservant une longue standing ovation à l’équipe du film. Particulièrement émue par un si beau retour, Catherine Deneuve a laissé échappé une larme, essuyée dignement. “Catherine Deneuve essuie une larme d’un effleurement discret du doigt, à la fin d’une longue et immense ovation“, écrit Le Parisien.

De son vivant, en salles le 24 novembre prochain, raconte l’histoire d’un homme condamné trop jeune par la maladie (Benoît Magimel). La souffrance d’une mère (Catherine Deneuve) face à l’inacceptable. Le dévouement d’un médecin (le docteur SARA dans son propre rôle) et d’une infirmière (Cécile de France) pour les accompagner sur l’impossible chemin. Une année, quatre saisons, pour “danser” avec la maladie, l’apprivoiser, et comprendre ce que ça signifie : mourir de son vivant.