“C’est pas la peine, vous débranchez” : Michel Drucker a cru finir handicapé, “plutôt mourir” !

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Une endocardite infectieuse, un triple pontage, l’infection de sa cicatrice… TF1. L’occasion pour la star de Vivement dimanche de donner de ses nouvelles et de revenir sur ses soucis de santé qui auraient pu changer sa vie.

C’est un petit miracle quand même. J’ai cru à un moment donné que je n’irais pas au bout de ce voyage, que je le termine avec des séquelles. C’était ça ma grande angoisse“, confie Michel Drucker. L’animateur a même demandé aux médecins de le “débrancher” si jamais l’opération tournait mal… “Je ne pouvais pas supporter l’idée de refaire un métier public alors que j’étais handicapé. Donc, j’ai dit : ‘C’est pas la peine, vous débranchez’. Parce que pour moi, ma vie, c’est mon job, indique-t-il. Si j’étais sorti diminué, handicapé sur le plan neurologique, sur le plan cérébral, pour moi, c’était pas jouable.” Lui qui était “persuadé d’être indestructible” découvre alors que rien n’est possible sans la santé. “Il m’est quand même arrivé quelque chose de grave“, regrette celui que ses proches surnomment Terminator.

Après ces lourds problèmes de santé, Michel Drucker avait pour consigne de ne pas reprendre les chemins des plateaux avant un an et demi. Finalement, au bout de six mois, il a signé son grand retour. Un choix qui avait à l’époque inquiété sa femme Dany Saval et que la star du petit écran explique. “J’ai toujours aimé la durée, que ce soit professionnellement, amoureusement, amicalement ou encore familialement. Mais pour ça, il faut que la santé dure, et là, j’ai été piégé“, déclare Michel Drucker, qui estime que la cause de son état de santé est le stress. Aujourd’hui, tout va mieux pour lui. Il fait une heure de sport par jour hors week-end, à savoir cinq heures par semaine, a perdu entre 12 et 14 kilos et fait attention à son hygiène de vie : il ne boit pas et ne fume pas. Son carburant ? La scène. Il est d’ailleurs remonté sur les planches présenter son spectacle baptisé De vous à moi. Il se dit même prêt à “mourir sur scène“…