Charlotte Gainsbourg sans fie sur son éducation sexuelle : un rapport au porno ambigu

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Durant sa carrière, les scènes de nudité n’ont pas été rares pour Charlotte Gainsbourg. Au détour d’une nouvelle interview pour le magazine Les Inrockuptibles, l’actrice et chanteuse s’est volontiers prêtée à l’entretien sexy sans filtre. Après avoir parlé des questionnements autour de sa sexualité, la compagne d’Yvan Attal et mère de famille n’a pas omis de se confier sur son rapport à la pornographie. “Il y avait des films porno que j’ai vus à 15-16 ans avec l’interdit qui était excitant“, s’est-elle d’abord rappelé. Et de poursuivre : “Le film porno est puissant pour ce qu’il laisse comme trace. Mais, au moment de le voir, il ne m’excite pas… Il coupe tout. Je vis avec des fantasmes.

En effet, pour la star de bientôt 50 ans, le désir n’est pas forcément lié à l’acte sexuel. “Il faut qu’il y ait du flou“, a-t-elle précisé. Également questionnée sur le monde de la pornographie, cette dernière n’a pas manqué d’apporter une opinion bien tranchée. “Je trouve ça triste. Rien que le côté imberbe… Là, j’ai l’impression de voir des petites filles. C’est ma limite“, a-t-elle expliqué. Et d’ajouter, au sujet de l’érotisme dans le septième art : “On ne vit pas une grande période pour ce qui est de l’expression artistique. Du coup, j’ai l’impression que l’érotisme fait peur. Je trouve l’époque pauvre“, a commenté celle qui a marqué les esprits dans le drame érotique Nymphomaniac en 2014.

À vrai dire, la fille de Jane Birkin et Serge Gainsbourg préfère laisser place à son imagination. “Les lectures m’ont excitée, beaucoup plus que les films. Elles sont l’expression érotique poussée au summum parce qu’il y a une part d’imagination, rien n’est plaqué.

Durant cette même entrevue, la mère de Ben (24 ans), Alice (18 ans) et Joe (9 ans) a également évoqué ses célèbres parents, notamment la place qu’ils ont eu dans sa découverte de l’érotisme. “J’ai beaucoup eu affaire au désir qu’ont suscité mes parents. Ils ont tellement exploré l’érotisme que je n’y ai jamais eu ma place“, a-t-elle expliqué. Un domaine auquel elle aimerait appartenir mais dans lequel elle ne se sent pas complètement incluse : “J’adorerais me mettre dans ce créneau, mais ce n’est pas à ma portée.”