Christian Quesada en prison : nouvelle demande de libération rejetée

0
72

Christian Quesada, grand gagnant des 12 Coups de midi, est en prison depuis huit mois et va le rester. Mardi 2 décembre 2019, la Cour d’appel de Lyon a annoncé que sa demande de libération a été rejetée.

À lire aussi

Écroué depuis fin mars 2019 pour “corruption de mineur” et “détention et diffusion d’images pédopornographiques”, l’homme de 55 ans, révélé dans le jeu télévisé Les 12 Coups de midi, doit être jugé. De nouvelles plaintes déposées contre lui en novembre 2019 ne risquent pas de faire pencher la balance en sa faveur. Ce n’est pas moins de cinq personnes qui se sont récemment manifestées selon les dernières informations du Parisien.

Pour rappel, l’affaire avait commencé avec la plainte d’une jeune fille mineure qui expliquait avoir dialogué sur internet avec un garçon se faisant passer pour un mineur et lui demandant de se dévêtir. Les semaines suivantes, des centaines d’images et de vidéos compromettantes de mineurs et d’enfants subissant des viols et agressions sexuelles ont été retrouvées dans les ordinateurs de Christian Quesada. Ce dernier a reconnu les faits mais a toujours nié avoir commis des agressions sexuelles.

En 2002, le champion de Jean-Luc Reichmann avait déjà été condamné pour exhibition sexuelle avant d’être condamné une deuxième fois en 2009 pour détention et consultation d’images pédopornographiques. Un lourd passé qui ne l’a pourtant pas empêché de devenir le plus grand champion de midi avec une participation quotidienne aux 12 Coups de midi pendant six mois (soit 200 émissions).

Aux dernières nouvelles, le procureur en charge de l’affaire assure que “des vérifications sont en cours“. Pour l’heure, l’avocat de Christian Quesada n’a pas réagi… Dernière information, Christian Quesada devra être libéré avant le 27 mars 2020, s’il n’est pas jugé entre-temps. La durée maximale de la détention provisoire ne pouvant excéder un an.

En attendant son jugement, il reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés et ce, jusqu’à preuve du contraire.