Christophe Dechavanne pleure la mort d’Adeck : “Tu vas me manquer”

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L’animateur Christophe Dechavanne est dans un roller coaster d’émotions ces derniers temps. Frustré par l’absence de sa compagne à ses côtés pendant le confinement, il se réjouissait de pouvoir la retrouver depuis que le pays reprend son train. Mais, coup du sort, il est désormais en deuil.

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Mercredi 17 juin 2020, le populaire animateur de TF1 a ému ses milliers de fans en postant un message et une photo sur son compte Twitter pour annoncer la mort d’Adeck. “J’espère qu’ils ont une piscine là haut ! Salut mon poto, tu vas me manquer, ⁦Adeck“, a sobrement écrit Christophe Dechavanne, sur une publication accompagnée d’images représentant son chien adoré sautant dans une piscine. Depuis le début des années 2000, l’animateur de 62 ans était le maître de cet adorable jack russel terrier blanc. Un chien qu’il emmenait souvent avec lui lors d’événements médiatiques ou sur les plateaux de télévision, notamment sur La Roue de la Fortune.

En 2010, interrogé par Nice-Matin, Christophe Dechavanne avait confié tout l’attachement qu’il portait à son chien, lequel avait d’ailleurs été le papa d’une immense portée de… chiots en peluche ! Pas moins de 50 000 exemplaires à l’effigie de cette véritable star du petit écran avaient été vendus. “Comme tout le monde, j’ai traversé des périodes, dans ma vie, où tout n’était pas si simple. Eh bien, je me surprenais à lui parler à haute voix. Un vrai copain ! Le problème, c’est qu’il est devenu un peu cabot. Il est malin, il ne fout plus rien. Je crois qu’il ne va pas tarder à recevoir une lettre d’avertissement“, confiait ainsi l’animateur au journal.

Christophe Dechavanne, qui peut toutefois se réjouir d’une bonne nouvelle puisqu’il va devenir grand-père, aurait tout fait pour son fidèle Adeck. Comme rouler 300 kilomètres pour l’emmener chez le vétérinaire après une blessure à l’oeil. “Il a failli perdre un oeil, c’était vraiment flippant de le voir souffrir“, avait-il cette fois confié à Télé Loisirs. Mais quand on aime, on se plie en quatre !