Christophe et Claire (Pékin Express 2021) vainqueurs : “J’ai eu très peur pour papa” (EXCLU)

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Mardi 27 avril a eu lieu la grande finale de la 14e saison de Pékin Express. Après une course acharnée de plusieurs semaines, ce sont finalement Christophe et Claire qui ont dépassé les premiers la ligne d’arrivée finale, remportant ainsi 58 730 euros de gains ! Père et fille sont restés complices jusqu’au bout et c’est avec cette même complicité qu’ils ont fait le bilan de leur belle aventure auprès de Purepeople.com.

Vous avez remporté l’aventure à l’issue d’une dernière course au suspense fou. Votre émotion était très forte à votre arrivée. Vous attendiez-vous à aller aussi loin et à gagner ?

Claire : Non, on ne s’y attendait pas ! Au premier jour de course en Ouganda, on avait vécu une journée hyper intense, je m’étais dit : ‘Dans quoi j’ai emmené papa, ça va être chaud !’. Mais après, on se prend au rythme et plus on avance dans les étapes, plus on se dit qu’on a une chance et donc on a envie d’y croire mais c’est vrai que de gagner la finale, on n’aurait jamais imaginé.

Christophe : Moi j’avais été touché par la confiance de ma fille qui m’avait demandé de faire l’émission et pour moi le défi c’était surtout de ne pas la décevoir. C’était ma grosse crainte. Mais après le premier défi, je me suis dit que j’étais capable et ça m’a encouragé.

Christophe, vous étiez sûr d’arriver perdant d’ailleurs. Notamment parce que le stop posait problème contrairement à Rose-Marie et Cinzia. Qu’est-ce qui n’allait pas dans votre manière de faire selon vous ?

Christophe : Les filles sont très fortes en stop c’est indéniable et moi-même si je voyais Rose-Marie et Cinzia faire du stop, il est clair que je les prends. Mais on était hyper bons aussi, Claire était très souriante, c’était très bien et puis le fait d’être père et fille, ça plaisait aux chauffeurs, donc on n’était pas mauvais. Mais j’avais quand même des doutes comme on avait fait un mauvais départ.

Lors de l’épreuve du paddle Christophe, vous avez perdu vos lunettes. Comment avez-vous fait pour la suite de l’aventure ?

Christophe : Oui, c’était contraignant, heureusement, la production m’a donné des lunettes de pharmacie pour pouvoir au moins lire une carte, et puis après j’avais des lunettes de soleil. Je les mettais même le soir, ça faisait un peu bizarre chez l’habitant, ils ne comprenaient pas, mais en effet c’était gênant car l’important c’était de lire la carte.

Claire a eu peur pour vous, Christophe, lorsque vous vous êtes jeté sur le tapis au moment de la lutte sur l’huile. Vous êtes-vous blessé lors de l’aventure ?

Claire : C’est vrai que j’ai eu très peur pour papa, je ne l’imaginais pas se lancer dans certains trucs. Il n’y a pas eu de blessures marquantes mais c’est la fatigue, papa ne sentait plus bien ses genoux, il avait mal au dos, donc on n’en pouvait plus sur le long terme.

Christophe : La plus grosse crainte que j’ai eu c’était sur le Mont Olympe, c’était très escarpé. Pour se fouler la cheville c’était impeccable ! Ça reste très dangereux.

Êtes-vous tombés malades ?

Christophe : En Ouganda, on faisait très attention à ce qu’on mangeait, on a eu la tourista comme tout le monde, Claire a attrapé une bactérie, elle avait un peu de fièvre… Mais on était tous pas très bien. L’Afrique c’est fatiguant. On ne dormait pas bien et peu. Mais ça ne me faisait pas peur, j’ai déjà dormi dans des conditions très précaires avec mon fils. En revanche, j’avais peur de me réveiller avec un sacré mal de dos, de ne plus pouvoir porter le sac à dos ou de courir, il fallait faire très attention à son corps tout le temps.

Quel a été le moment le plus difficile pour vous dans l’aventure ?

Claire : Il y avait beaucoup de moments physiques, ou quand j’ai dû dépasser mon vertige avec le saut à l’élastique, c’était très dur physiquement et mentalement à faire. Lors de la demi-finale aussi quand on se prend la première enveloppe noire, à ce moment là on n’en peut plus, on est à bout, on baisse un peu les bras, ça a été dur.

Christophe : Pour moi, c’était les fins de journées. La difficulté, c’était la longueur : on doit trouver un logement après une épreuve, on doit faire bonne figure auprès des gens qui nous invitent, c’est normal. C’est l’endurance.

Qu’allez-vous faire de vos gains ?

Christophe : J’avais hésité entre acheter une Ferrari ou donner l’argent (rires). Mais je vais donner l’argent parce que ma fille m’a fait le cadeau de sa confiance, elle m’a emmené dans cette aventure, dans son rêve, et je n’attendais rien d’autre que ça, et donc du coup je m’étais toujours dit dès le départ que je donnerai à une association caritative et je pensais au Secours Catholique.

Claire : Moi, j’ai 30 ans, je suis au début de la construction de ma vie donc ce sera un bon coup de boost, je réfléchis à des projets aussi.

Pourquoi avoir choisi de partir ensemble et non pas avec votre femme et mère ou vos soeurs et filles par exemple ?

Claire : Je me suis dit que ce serait top de faire un truc un peu fou avec papa et je voulais aussi qu’on se prouve des choses, que papa se dise qu’il était capable, qu’on sorte de notre zone de confort. Et on est très proche tous les deux.

Christophe : On partage de grandes joies en famille et on savait qu’on partagerait de grands moments.

Vous avez appris la naissance du fils de votre fille et soeur lors du tournage. Pas trop difficile de ne pas être à leurs côtés à ce moment-là ?

Christophe : Ça a été très émouvant d’apprendre la naissance d’Anatole. Ça a été une grande joie et donc non on n’a pas regretté de ne pas être présent, on sait qu’Anatole nous verra plus tard à la télé. Et il verra sa marraine à la télé, c’est quand même génial !

Claire : Il sera fier de savoir ce qu’on a fait, on retiendra cette date toute notre vie et puis on a su que tout allait bien, que la maman allait bien aussi.

Quel genre de grand-père et tata êtes-vous ?

Christophe : Pour moi les enfants, c’est beaucoup de cadeaux, de joie, et la contrepartie c’est d’en faire des personnes accomplies, c’est ce que je vais faire aussi avec Anatole, je vais participer à son développement. Et dans Pékin express, j’ai vraiment découvert que Claire était une femme accomplie et ça pour moi c’est une grande fierté. D’avoir fait des enfants qui ont de la volonté, une grande intelligence, de la niaque, c’est génial.

Claire : Être tata c’est un grand bonheur. De voir que la famille s’agrandit et que je suis marraine pour la première fois en plus, c’est beaucoup de fierté. On a encore plus d’amour à donner.

Cela vous donne envie d’avoir des enfants à votre tour Claire ?

Christophe : Il faudrait déjà qu’elle trouve quelqu’un ! (rires)

Claire : Oui pourquoi pas un jour, après je suis encore jeune, j’ai encore des choses à vivre mais c’est sûr que l’envie sera là un jour d’agrandir la famille.

Quelle a été la première chose que vous avez faite en rentrant chez vous ?

Christophe : On a mangé des croquettes de crevettes ! (rires)

Claire : On s’est lavé aussi et puis on était crevé, à bout de force. Mais aussi excité parce qu’on savait qu’on avait gagné, donc on a partagé un grand repas et on a repris contact avec nos proches. Mais surtout, on a mangé, dormi et on s’est lavé quoi.

Est-ce que vous avez eu besoin de vous éloigner l’un et l’autre ?

Claire : Non au contraire ! Quand je suis rentrée à Paris, ça nous faisait bizarre parce qu’on a passé un mois non stop collé l’un à l’autre, donc on s’appelait tout le temps.

Christophe : Et puis il y a eu le confinement, donc Claire est venue chez nous. Je n’ai jamais tant vécu avec ma fille !

En quoi cette aventure a changé votre vie ?

Christophe : Je suis devenu chrétien il y a quelques années, suite à une expérience géniale à Rocamadour (il a écrit un livre suite à cela, La Meilleure Part, ed. Cerf). Je me suis converti et je sais que la valeur de la vie c’est la joie qu’elle donne et cette joie elle passe par les autres. Et ça, j’en ai été intimement convaincu avec l’expérience de Pékin Express. Je me suis rendu compte qu’en allant à la rencontre de l’autre, il nous rendait sa bienveillance, son aide… C’était l’application de toute cette joie.

Claire : On s’est aussi prouvé beaucoup de choses l’un et l’autre, donc on en ressort plus fort aussi, plus confiant.

Christophe : Moi je sais par exemple maintenant que je peux porter un plateau de pains sur ma tête !

Quels sont vos projets ?

Claire : Je me suis lancée dans le yoga il y a deux ans, je commence à donner des cours d’amateur, pourquoi pas développer cette activité. Maintenant qu’on est un petit peu connu sur les réseaux sociaux, on me demande de partager ma pratique sportive, des conseils etc… Et puis ensuite, partir en voyage quand on pourra. Des petites idées comme ça.

Christophe : Avec mon épouse on est très heureux, j’ai une femme formidable, c’est une des plus belles femmes que je connaisse, j’ai beaucoup de bonheur et avec elle on a des projets de continuer à construire notre famille, d’emmener nos enfants en voyage.

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