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Deux ans après ses déclarations sur “l’école de la vie”, Léa Seydoux persiste et signe

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Deux ans après ses déclarations sur “l’école de la vie”, Léa Seydoux persiste et signe

L’actrice revient sur la polémique, ainsi que sur le producteur déchu Harvey Weinstein, dont elle a dénoncé les agissements.

Deux ans après avoir déclaré, lors d’une interview croisée avec Xavier Dolan dans Madame Figaro, qu’elle avait tout appris à “l’école de la vie”, Léa Seydoux persiste et signe. Malgré les critiques, la petite-fille de Jérôme Seydoux, le président de Pathé, “assume” ses déclarations dans un nouvel entretien accordé à Marie Claire.

Etonnée des “proportions que ça a pu prendre”, elle dénonce l’absurdité de la situation, affirmant que ce n’est pas “parce qu’on naît du bon côté qu’on ne souffre pas”. L’actrice, à l’affiche actuellement du drame Koursk, martèle:

“En France, on ne peut jamais exister par soi-même, on est toujours ramené à ses origines, toujours. Moi, ou les gens qui viennent de la cité. Pourquoi n’a-t-on pas le droit d’exister pour ce qu’on fait? Je le redis, et je n’ai pas honte: je me suis faite toute seule. Point barre. Si les gens rigolent, tant pis.” 

“J’avais de la tendresse pour Harvey Weinstein”

Selon l’actrice, ses propos étaient sincères: “Je ne veux pas être la bonne élève. Si je dis quelque chose, c’est que je le pense. Je ne sais pas si c’est de la sincérité, c’est plutôt de l’honnêteté. Ou les deux: sincérité et honnêteté. Je n’ai pas cette volonté de plaire à tout prix, d’une certaine façon qui m’aime me suive. Après, je veux être aimée. Bien sûr que je veux être aimée.” 

Dans cette même interview, l’actrice est revenue sur le producteur déchu Harvey Weinstein, dont elle a dénoncé les agissements dans un article publié dans le Guardian l’année dernière:

“S’il avait eu envie de me violer, il aurait pu, et il ne l’a pas fait. Je n’ai pas eu à en venir aux mains, à me débattre. Vu son poids, il aurait pu me plaquer contre un mur, me forcer, il ne l’a pas fait.” 

Elle poursuit: “J’avais de la tendresse pour lui. Mais il me faisait flipper. Quand je le voyais, j’avais des sueurs froides, je me disais: ‘Bon, il va falloir être gentille avec lui, et en même temps le repousser, tout ça très gentiment.’ Il fallait ménager la chèvre et le chou.”

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