Elysée 2022 cartonne avec Eric Zemmour, bousculé par Bruno Le Maire

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Léa Salamé. Cette dernière a déjà eu l’occasion de collaborer avec le candidat de la Reconquête! mais cette fois, elle le retrouve dans le contexte des présidentielles, dans une ambiance électrique. Parmi les personnalités qui sont venues réagir face au polémiste, se distingue le ministre de l’Economie Bruno Le Maire. Leurs échanges étaient marqués par des piques voire des insultes qui ont laissé les explications politico-économiques difficilement entendables. Mais l’audience sera dans tous les cas au rendez-vous.

Ancien membre des Républicains qui a rejoint le gouvernement de la majorité menée par le président de la République Emmanuel Macron, Bruno Le Maire est en charge de l’Economie, des Finances et de la Relance depuis 2017. Sur la question des dépenses publiques, Eric Zemmour hausse le ton face au ministre : “Soyez gentils (…) Ne prenez pas des grands airs quand vous parlez de financement (…) Vous avez porté le déficit à des mesures jamais vues. (…) Vous êtes le père Noël ! (…) Soyez un peu plus humble ! (…) Un peu d’humilité je vous en prie.”

Lors de la question de l’immigration, sujet phare d’Eric Zemmour qu’il synthétise avec l’expression de l’auteur Renaud Camus, “le grand remplacement“, l’ancien sniper de Laurent Ruquier s’agace que son contradicteur l’interrompe sans arrêt et demande à Léa Salamé de leur faire s’arrêter : “C’est intolérable (…) Respectez l’adversaire. Non, vous ne me respectez pas vous m’interrompez tout le temps.” Ce dernier s’amuse qu’il doive demander l’aide de la journaliste pour pouvoir parler. “Excusez-moi c’est leur travail“, réplique alors le candidat à la présidentielle. Un spectacle politique musclé qui a évidemment divisé les téléspectateurs.

Faisant les constats de l’économie, de la société française et de son “islamisation” par le biais de l’immigration, les deux hommes se sont affrontés sans rien se concéder. Pour finir, Eric Zemmour réagira sur les propos de Samia Ghali qui estimait qu’il mettait la France en danger : “Moi ce qui m’inquiète, c’est qu’on décapite un professeur dans la rue, et que l’on n’est plus en France dans d’innombrables quartiers. La guerre civile, elle a déjà commencé au nom d’Allah Akbar. On ne tue pas en criant Éric Zemmour.