Finale Pékin Express 2019 : Intervention de l’armée pour des raisons de sécurité

0
92

Pékin Express rime avec “stress” et ce n’est pas pour rien. Cette année, l’émission de M6 a fait son retour pour une 12e saison, baptisée La route des 50 volcans. Et tout au long du tournage, la production a dû faire face à des imprévus comme l’a dévoilé Le Parisien de ce jeudi 19 septembre 2019.

À lire aussi

A la recherche d’un refuge

Le jour du tournage de la finale, la production comptait installer un véritable plateau de télévision à Bogota, en Colombie, avec une estrade, une grue et de nombreuses caméras pour capturer l’arrivée des finalistes Laetitia/Aurélie, Mounir/Lydia. Mais à cause d’un “terrible orage” qui a éclaté la veille, tout a été remis en cause, comme l’a expliqué Thomas Barnéoud, le directeur artistique de la course en stop : “C’était devenu trop dangereux alors qu’on nous avait garanti une bonne météo. Le pire, c’est que pour une fois, je n’avais pas de plan B.” Il a pourtant fallu en trouver un ; alors, jusqu’à 3h du matin, la production et les autorités locales sont parties à la recherche d’un refuge.

C’est sur la place Bolivar que la prod’ a trouvé son bonheur. Il ne manquait plus qu’à trouver une solution pour garantir la sécurité des candidats sur les deux derniers kilomètres. Et c’est l’armée qui l’a apportée. “On a reçu un mail pour nous dire qu’ils allaient bloquer la circulation. C’est comme si on bouclait les Champs-Elysées et les rues aux alentours“, a poursuivi Thomas Barnéoud.

Ce n’est pas la seule embûche que l’équipe de Pékin Express a rencontrée. Deux jours avant la finale, c’est à cause d’un train qu’elle a failli s’arracher les cheveux : “On avait un créneau de quinze minutes pour ne pas gêner la circulation commerciale et une grosse pression de la police sur place. Sauf qu’en si peu de temps, c’était quasiment injouable. Nos coproducteurs belges ont fini par négocier des minutes en plus, quitte à faire retarder tous les trains. Ça a mis une belle pagaille. Vous imaginez ça en France ?

La malédiction du Guatemala

C’est ensuite une malédiction qui aurait pu tout faire basculer. A cause de certaines légendes mayas, les chauffeurs de toute l’équipe ont fait grève, refusant de se rendre aux temples situés au nord du Guatemala. Fort heureusement, une heure avant le départ, la production a réussi à réquisitionner de nouveaux véhicules avec des chauffeurs locaux.

Enfin, le tournage aurait pu ne jamais débuter dans les temps. “On était censé recevoir les caisses avec les caméras, les éléments de décor et tout le matériel deux semaines en amont. Mais la douane a tout réquisitionné. Tout ça à cause d’un papier manquant et d’un excès de zèle“, a confié un membre de la production. Cette dernière s’était fait une raison et pensait donc avoir du retard. “On a finalement tout récupéré à 18h30, pour un tournage à 4h30 du matin. Dans ces cas-là, c’est l’ambassade de France et de Belgique qui s’en mêlent“, a déclaré Thomas Barnéoud.