Frédérique Courtadon a 50 ans : que devient l’animatrice ?

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À une époque, son nom était sur toutes les lèvres. Figure emblématique de la télévision belge – alors qu’elle vient de Clermont-Ferrand ! -, Frédérique Courtadon a finalement rejoint les chaînes françaises, dont M6… avant de disparaître. C’est ce qu’on pourrait croire. Élue meilleure animatrice durant l’an 2000 du côté du Plat Pays, elle n’a jamais vraiment tiré sa révérence, même si elle s’est consacrée un temps à sa famille. Depuis quinze ans, elle est l’une des voix-off des bandes annonces de France 2. Le 20 octobre 2020, l’ex-animatrice de l’émission Les Colocataires souffle les bougies de son cinquantième anniversaire tout en faisait flotter une brise d’espoir.

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À Paris, la dimension est autre parce qu’il y a beaucoup de pression

En 2018, l’animatrice participait à l’émission Ça chauffe en cuisine, de Marc Veyrat. Plus récemment, si vous étiez branchés sur France 3 pendant le confinement, vous avez eu le plaisir de retrouver le visage si joyeux de Frédérique Courtadon, ou Fred pour les intimes. Puisque les conditions de tournage étaient très spéciales, l’émission Ensemble, c’est mieux avait modifié sa recette. Au programme : une matinale quotidienne commune aux quatorze régions de France. Et devinez qui représente le Centre-Val de Loire depuis 2014 ? “Je voulais travailler en région depuis très longtemps, confie-t-elle à Télépro. C‘était une volonté ancrée en moi. J’avais envie de retrouver le professionnalisme, sans la pression, que j’avais adoré en Belgique. À Paris, la dimension est autre parce qu’il y a beaucoup de pression.”

La Belgique me manque et me manquera toujours

Frédérique Courtadon a débuté sa carrière en organisant un casting pour la RTBF. Mais la chaîne l’avait préférée, elle, pour présenter le magazine financier Question d’Argent. Cette époque, c’est aussi celle où Virginie Efira était animatrice, où les consoeurs se croisaient, rieuses, au festival de Monte Carlo. À l’origine, Frédérique Courtadon avait traversé la frontière pour suivre le père de son fils, sans trop rêver de se retrouver sur le petit écran. “C’est mon pays de coeur, et en plus mon fils est reparti faire ses études à Bruxelles comme apprenti-compagnon du devoir en menuiserie, poursuit-elle. La Belgique me manque et me manquera toujours ! Les Belges sont des gens que j’aime parce qu’ils sont humains et ils ne se prennent pas la tête. Leur humour me manque un peu…”