Gérard Darmon : son petit-fils Tom lui a caché qu’il intégrait la série Ici tout commence

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Pour la deuxième saison de la série Ici tout commence, TF1 a prévu de mettre les petits plats dans les grands ! Notamment, au programme, l’arrivée d’un nouveau personnage principal : Tom Azem, un influenceur culinaire un peu insupportable qui va rejoindre les bancs du prestigieux Institut Auguste Armand. Et pour incarner ce personnage, la première chaîne a misé sur un petit nouveau qui a déjà un grand nom, Tom Darmon, le petit-fils du célèbre aux côtés de son papy, d’Alexandra Lamy, Kad Merad et Franck Dubosc dans le film Bis, de Dominique Farrugia. Il est également apparu récemment, au mois de janvier dernier, dans l’émission La chanson secrète n°7. Et s’il a signé avec TF1 pour quelques mois, le jeune homme de 23 ans refuse d’en parler à son grand-père pour ne pas se porter la poisse. “Tant que je ne suis pas diffusé, je considère toujours qu’il peut y avoir un malentendu, explique-t-il dans les colonnes du journal Le Parisien. Et vu que mon grand-père est très télévore, il me verra quand j’arriverai à l’antenne.”

Gérard Darmon et le reste des téléspectateurs français vont devoir attendre, toutefois, jusqu’au 23 août 2021 pour voir les premiers pas de Tom dans Ici tout commence. C’est une ambition intime qui se réalise pour le comédien qui a stoppé ses études à 18 ans pour se consacrer à sa passion. “Peu importe le rôle, je rêvais d’intégrer le groupe TF1, poursuit-il. Et par le hasard de la vie, une semaine après avoir demandé à mon agent de me trouver quelque chose sur la chaîne, on m’appelle pour passer le casting de la série. J’ai beaucoup de chance parce que j’ai passé ma vie sur des plateaux de tournage. Maintenant, c’est la première fois que j’ai des textes à apprendre tous les jours, que je suis au centre de l’attention… Le rythme a beau être intense, il y a une ambiance tellement bonne qu’on ne le subit pas du tout.” Un détail qui, forcément, ne compte pas pour du beurre…

Retrouvez l’interview de Tom Darmon dans le journal Le Parisien du 12 août 2021.