Gérard Depardieu arrêté : récit de sa folle “soirée au commissariat”

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Gérard Depardieu n’a pas passé le même samedi soir que tout le monde. Dans la nuit de samedi à dimanche, il avait été arrêté en état d’alcoolémie. De passage dans Touche pas à mon poste (C8), le lundi 31 août 2020, le comédien amoureux de la bouteille a raconté sa folle “soirée au commissariat”, comme il l’avait déjà fait “avec Gainsbourg“.

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Après avoir mangé paisiblement “un couscous boulevard du Maine“, il s’autorise un demi-tour sur la ligne blanche, “comme tout le temps à chaque fois que je vais là-bas“. C’est là qu’il détecte une “voiture bleue et rouge” dans la pénombre. “Je me dis ‘C’est pas vrai‘”, raconte Gérard Depardieu face aux chroniqueurs de TPMP.

Là, tout s’enchaîne. “J’enlève le casque, il [l’agent de police, NDLR] me dit ‘Vous avez vu ce que vous avez fait’, je lui dis ‘Oui je le fais toujours’. Il me dit ‘Oui, mais il y a le feu’, je lui dis ‘Oui, mais il n’y avait personne ! Je ne vais pas m’amuser à passer devant une bagnole qui va m’écraser. J’ai pas la souplesse d’avant’“, raconte l’acteur de 71 ans.

“0,29, c’est une salade très vinaigrée”

Pas d’issue, lui faut alors souffler dans le ballon. Résultat de l’éthylotest : positif – à sa “grande surprise” – à 0,29 mg d’alcool par litre d’air expiré, soit 0,04 mg au-delà de la limite fixée par la loi. “0,29, c’est une salade très vinaigrée. Je te fais une salade avec plein de vinaigre, je te fais souffler dans le machin“, assure-t-il. On est plus autour du gros verre de vin, en réalité.

Sa célébrité n’y a rien fait : Gérard Depardieu a été transporté au commissariat où il a rencontré “un jeune Tunisien très sympathique, des flics impeccables gentils et y avait deux Russes en plus, très gentils”. L’occasion d’évoquer avec eux sa passion pour son pays d’adoption. Après avoir taillé le bout de gras avec ses codétenus, Gérard Depardieu a pu repasser un éthylotest. “Après je souffle, je tombe à 0,27 et je dis ‘je reste 10 minutes de plus et y a plus rien’. Mais bon, en fait, ils m’ont dit ‘tu peux pas repartir, on est obligé…’ J’ai dit y a pas de problèmes, garde le scooter sur le trottoir, j’enverrai quelqu’un le chercher“, raconte le septuagénaire qui a donc pu rentrer chez lui le soir même.