Harvey Weinstein victime d’une infection aiguë… de la région génitale

0
155

Avec les incendies, le coronavirus, le confinement, les violences policières et le racisme, on dit aisément que 2020 est la pire année du siècle. Ce qui n’est pas totalement faux, mais pas totalement vrai. Souvenez-vous. Le 24 février dernier, après des mois de lutte juridique, Harvey Weinstein a enfin été reconnu coupable d’un acte sexuel criminel au premier degré sur Miriam Haleyi – ancienne assistante de production de l’émission Project Runway – et du viol au troisième degré de la coiffeuse Jessica Mann. Il a été condamné à 23 ans de prison. D’autres plaintes ont été suspendues, certaines n’ont pas pu être prises en compte, de nouvelles entrent en jeu semaine après semaine. Toutes ont servi à dépeindre le portrait de ces crimes sordides au tribunal.

À lire aussi

Or, parmi certains propos rapportés à son encontre, on remarque une curieuse anomalie physique chez le producteur… au niveau de son entre-jambes. Dans un rapport rédigé par Graydon Carter, le rédacteur en chef du magazine Vanity Fair, on apprend effectivement que Harvey Weinstein est atteint de la gangrène de fournier – qui affecte les organes génitaux, le périnée, particulièrement le scrotum. “C’est une infection aiguë de la région génitale qui frappe les diabétiques et les hommes d’âge moyen, précise-t-on. Certains patients ont besoin de greffes de peau pour réparer la zone touchée. Les cas plus extrêmes peuvent nécessiter une ablation des testicules. La détérioration de la fonction sexuelle est un autre effet secondaire courant.

Quand elle avait témoigné contre lui, Jessica Mann avait effectivement mentionné qu’elle n’avait jamais vu ça. Sur le coup, elle pensait que Harvey Weinstein était hermaphrodite, qu’il possédait donc des organes génitaux à la fois masculins et féminins. Les membres du jury, en charge du procès qui a eu lieu à New York, ont eu droit à une vue frontale du pénis et des testicules du producteur à l’aide de photographies. Si vous ne croyez pas à cette histoire, il suffit donc, sans doute, de leur demander…