Ingrid Chauvin : Bouleversée, elle craque face à son fils Tom, 3 ans

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Invitée pour le troisième prime de l’émission La Chanson Secrète, Ingrid Chauvin a fait face à l’une des plus belles expériences de sa vie. Face à Nikos Aliagas, la star de Demain nous appartient n’a pu cacher son émotion sur le plateau de TF1.

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Alors qu’elle est encore plongée dans le noir, une vidéo de son fils Tom apparaît. La maman de 46 ans entend son enfant lui chuchoter le plus tendre des messages : “Je t’aime maman.” Pascal Obispo commence ensuite à jouer son titre Millésime au piano et change quelques paroles de son tube pour correspondre encore davantage à l’histoire d’Ingrid. Un moment intense pour l’actrice, qui ne peut retenir ses larmes plus longtemps. À la fin de l’interprétation, la femme de Thierry Peythieu tombe dans les bras de Pascal Obispo.

Interrogée par Nikos, elle explique : “Ça me touche énormément (…) Voir son enfant, c’est toujours un miracle pour moi et c’est toujours quelque chose d’extrêmement important pour moi. Vous m’aviez dit que la chanson me collait à la peau, vous ne pouviez pas mieux tomber. Je m’attendais à tout sauf à ça… merci.

Maman de Tom né en 2016, Ingrid a perdu une petite fille (Jade) en 2014 des suites d’une grave malformation cardiaque. Elle avait déjà vécu une fausse couche en 2012. Des épreuves sur lesquelles elle s’est à nouveau confiée à Télé Star en octobre 2019 : “J’ai à peu près tout vécu : les échecs, les fausses couches, l’espoir et la déception. On avait même pris rendez-vous en Espagne pour un don d’ovocytes. (…) Et, finalement, Tom est arrivé sans aucun traitement. C’est mon bébé miracle.

Déterminée à adopter un enfant, Ingrid avait également annoncé au magazine que son dossier d’adoption avait été rejeté. Une nouvelle épreuve terrible pour l’actrice qui expliquait :”Notre agrément prend fin en novembre et je sais maintenant que notre dossier n’aboutira pas. Je suis en colère. Mais mon combat n’est pas fini. J’y passerai ma vie entière, mais je ne renoncerai pas à faire bouger les lignes sur la protection de l’enfance. C’est viscéral.