Israel Kamakawiwo’ole : Le chanteur devenu star de Google, 23 ans après sa mort

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Si on vous dit “Somewhere, over the rainbow“, vous pensez forcément à Judy Garland et à sa paire de souliers rouges, à son voyage majestueux jusqu’au pays d’Oz. Mais pas seulement. Un autre monstre sacré de la chanson a repris ces quelques mots, sans lion peureux ni bûcheron en fer blanc à ses côtés. Au ukulélé, il a soufflé une brise de modernité et de magie sur le titre datant de 1939. Cet homme, c’est Israel Kamakawiwo’ole, connu aussi sous la version écourtée de son nom, Iz. Et le 20 mai 2020, il aurait célébré ses 61 ans. C’est pourquoi Google a choisi de lui rendre hommage.

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La cause de sa disparition

Les adeptes du moteur de recherches ne sont pas sans savoir que le fameux Doodle de Google met en avant, tout au long de l’année, différentes personnalités, différents événements historiques. Ce jour, c’est Israel Kamakawiwo’ole la vedette, dans une version animée de sa performance de 1993, celle où il mixait Over the rainbow avec les paroles de Louis Armstrong dans What a wonderful world. Mort le 26 juin 1997, le chanteur a poussé sa dernière note à l’âge de 38 ans, succombant des suites d’une insuffisance cardiaque. Ses cendres ont été dispersées au large de Makua Beach, à Honolulu, deux jours après ses funérailles – un événement qui avait rassemblé pas moins de 15 000 personnes.

Le succès posthume

La France a découvert la douceur de sa voix sur le tard. Israel Kamakawiwo’ole a sorti son premier album No Kristof en 1976 avec le groupe The Makaha Sons of Niihau. La formation musicale a travaillé sur pas moins de onze opus, mais Iz a préféré la quitter en 1993 pour se lancer en solo. Et il a eu raison d’y croire. En 2010, alors qu’il avait rejoint l’arc-en-ciel depuis déjà treize ans, le chanteur a été repéré de manière posthume par l’équipe tricolore de la maison de disques Universal, qui a choisi de se procurer les droits de ses morceaux pour pouvoir nous les proposer. Il est même devenu numéro 1 des hits parades l’année qui a suivi cette découverte. Mieux vaut tard que jamais…