Jane Birkin s’est jetée dans la Seine, sans savoir nager, à cause de Gainsbourg

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C’est une histoire d’amour qui n’était pas de tout repos. Il est de notoriété publique qu’entre Jane Birkin et Serge Gainsbourg, la vie était remplie d’étincelles, d’explosions en tout genre. C’est justement ce que raconte Marie David, décryptant les faits et gestes du couple dans sa nouvelle biographie intime intitulée Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil, paru ce jeudi 27 février 2020 chez Plon. Comme l’a repéré Gala, lors d’une dispute d’une violence rare, notamment, qui avait débuté dans un établissement aux abords de la Seine, les choses ont bien a failli virer au drame.

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L’histoire date sacrément, mais elle reste fraîche dans la mémoire de Jane Birkin. À l’époque, Serge Gainsbourg aurait provoqué la chanteuse britannique des heures durant jusqu’à vider le contenu de son sac à main sur le sol. Publiquement. Elle serait alors entrée dans une rage folle et lui aurait jeté une tarte à la crème au visage, provoquant la fuite, écume aux lèvres, de son homme. “Elle pousse sa course folle jusqu’au quai Voltaire, raconte Marie David. Arrivée devant la Seine qui danse à la lumière des réverbères, elle ne réfléchit pas et, vérifiant du coin de l’oeil que Serge est à ses trousses, elle se jette dans son lit ténébreux. Détail qui a son importance, elle ne sait pas nager.” Les pompiers sont, heureusement, intervenus à temps.

Comme le rappelle l’auteure, Jane Birkin avait récupéré un Serge Gainsbourg détruit par sa rupture avec Brigitte Bardot. En l’espace de douze ans, elle en a vu de toutes les couleurs, des “pow“, des “plop“, des “wizz“. Mais leur appartement du 5 bis rue de Verneuil dans le 7e arrondissement de Paris n’est pas chargé que de souvenirs difficiles. Il est aussi le symbole de l’amour, de la musique, de la famille. Charlotte Gainsbourg, la fille qu’ils ont eue ensemble en 1971, est depuis devenue propriétaire des lieux… et a lancé l’idée de les transformer en musée durant l’année 2018.

Il y a même encore des mégots dans le cendrier

Je suis à nouveau sur un projet qui, j’espère, verra le jour, expliquait-elle au micro de France Inter. Peut-être pas demain, mais prochainement. C’est un pan de vie qui n’existe plus, mais quand je vais là-bas, je le retrouve. C’est un lieu particulier, vraiment très magique bien sûr parce que j’y ai vécu. Pour tous les souvenirs, mais pas seulement. C’est un lieu qui a une âme.” Serge Gainsbourg a vécu entre ces murs de 1969 jusqu’à sa mort, en 1991. “Tout est resté en place à l’intérieur, détaillait Jean-Pierre Prioul, proche de la famille. Les murs sont toujours peints en noir. C’est plein de bibelots de l’époque. Il y a même encore des mégots dans le cendrier.” Vivement l’ouverture…