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“Je suis devenue une ombre” : Camille Lellouche, en larmes, s’exprime sur les violences qu’elle a subie

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Présente dans Sept à Huit, ce dimanche 28 novembre 2021, Camille Lellouche a fait une apparition plus que remarquée. Après avoir dévoilé son premier album – intitulé A, le 26 novembre dernier -, la jeune comédienne s’est épanchée sur un lourd souvenir. Par le passé, la chanteuse a été victime de violences conjugales. Une relation nocive qui a duré pendant deux ans.

C’est avec beaucoup d’émotions et les larmes aux yeux que Camille Lellouche s’est souvenue de cette terrible idylle. Face à la journaliste Audrey-Crespo Mara, l’humoriste s’est un peu plus épanchée sur les violences qu’elle a subie. Un “premier amour” pour lequel elle s’est longtemps sentie coupable. “On te tient, on t’empêche de respirer“, s’est-elle d’abord souvenue, émue, avant de poursuivre : “Je m’excusais à chaque fois, juste parce-que j’avais peur.” Une situation difficile à vivre qui l’avait beaucoup affectée : “J’étais en permanence avec l’envie de vomir. Je suis passée de 52 kilos à 40 en deux mois. J’étais très très très maigre. Je suis devenue une ombre.”

Pourtant, ce n’est pas la première fois que Camille Lellouche aborde ce sujet douloureux. Le 19 novembre dernier, à l’occasion de la diffusion de son documentaire – intitulé Camille Lellouche : authentique -, l’artiste de 35 ans avait déjà évoqué les violences conjugales dont elle a été victime. “À 19 ans, j’ai confiance en moi, je me sens belle. Je me sentais intelligente. Et je rencontre cette personne. Il est beau, intelligent, charismatique. Il a tout. C’est le gars. C’est au bout de trois mois que c’est parti en cacahuète“, avait-elle d’abord indiqué. Et de poursuivre, fébrile, au sujet de leur première dispute : “J’étais en vexation ultime. Je suis sortie pour ne pas pleurer devant lui pendant 10 ou 15 minutes. Quand je reviens, j’entends : ‘Elle est où cette pute ?’. Il me met une gifle. Mais c’est tellement absurde, c’est un choc. Je lui dis : ‘Toi tu me tapes ? ‘Toi tu me tapes ?’ (…) C’est terminé, tu n’entendras plus jamais parler de moi. Tu me dégoûtes.”