Jean-Jacques Goldman : Adieu Londres ? Le chanteur “fait la navette”, révélations sur sa nouvelle vie…

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Adieu pudding, tea time et fish and chips ? Pas totalement. Le chanteur s’est installé depuis 2016 dans la banlieue de Londres, a tout de même un pied en France. C’est son ami et ancien collègue Michael Jones qui a dévoilé les coulisses de la vie intime du plus discret des artistes français.

Invité de l’émission Vivement Dimanche le 12 décembre 2021, Michael Jones (69 ans) n’a pas échappé à une question sur son amitié avec Jean-Jacques Goldman (70 ans). Il faut dire qu’ils ont collaboré ensemble pendant de longues années pour donner naissance à des tubes comme Je te donne ou On ira. Alors que l’animateur Michel Drucker précisait que le très populaire chanteur était installé avec sa femme Nathalie et ses enfants près de Londres, son camarade a toutefois apporté une précision : “Il est toujours français, il habite à Marseille.” Une déclaration qui vient confirmer le retour de JJG dans la cité phocéenne. Au moment de son départ vers le Royaume-Uni, une petite polémique avait éclaté autour d’un supposé exil fiscal…

Malgré ce temps passé à Marseille – où il a une maison qui est considérée comme sa résidence principale -, Jean-Jacques Goldman n’a cependant pas vraiment plié bagages et reste aussi un habitant de Londres, où il est locataire ; Paris Match précisait dans ses pages en 2019 que sa maison se trouvait à “l’Ouest du Grand Londres, dans une banlieue de la classe moyenne anglaise” mais Le Parisien évoquait en 2021 le chic coin de Wembley… Ainsi, Michel Drucker a précisé de son côté qu’il “fait la navette” entre les deux pays désormais.

Jean-Jacques Goldman aurait voulu s’installer au royaume de Sa Majesté Elizabeth II pour ses filles – Maya (née en 2004), Kimi (née en 2005) et Rose (née en 2007) -, afin qu’elles apprennent l’anglais à la perfection avait de son côté lâché son autre ami, Erick Benzi. Récemment, l’exil de l’ancien patron des Enfoirés a aussi trouvé une possible explication dans les pages du livre Il suffira d’un signe, écrit par le musicien Jean Bender. Ce dernier y évoque notamment la peur du chanteur d’une agression antisémite en France. “Une crainte qui ne l’a jamais quitté et qui explique aussi sa retenue“, écrit l’auteur, en soulignant l’extrême discrétion de l’artiste, qui refuse toujours de revenir dans le show busines…