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Jean-Luc Mélenchon dérape : “C’est la rue qui a abattu les nazis…” – ZAPPING ACTU DU 25/09/2017

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Jean-Luc Mélenchon dérape : “C’est la rue qui a abattu les nazis…” – ZAPPING ACTU DU 25/09/2017

Lors de la manifestation organisée par La France insoumise samedi dernier contre la réforme du code du travail, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : « C’est la rue qui a abattu les rois, c’est la rue qui a abattu les nazis… ». La polémique enfle.

Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lancé “C’est la rue qui a abattu les nazis…” lors de son discours après la manifestation contre la réforme du Code du travail, samedi à Paris. Pourtant, ce sont les forces alliées, accompagnées par les Forces françaises de l’intérieur, qui ont permis la libération de la France, et non des manifestations.

Par la suite, “Je n’ai jamais comparé le gouvernement actuel aux nazis, cela va de soi”, réagit dimanche Jean-Luc Mélenchon sur son site. Ajoutant : “Qu’un Castaner veuille le faire croire est de son niveau. Mais qu’il soit relayé pour faire du buzz dit bien le niveau d’abaissement auquel en sont rendus d’aucuns.” “J’ai répliqué au président qui affirmait “la démocratie, ce n’est pas la rue”, en lui demandant d’apprendre son histoire de France. Il y aurait vu que la démocratie vint par la rue quand celle-ci abattit les rois, chassa les nazis, créa le droit à la section syndicale, la quatrième semaine de congés payés en 1968″, précise le leader de la France Insoumise.

Le député des Bouches-du-Rhône reproche à l’entourage d’Emmanuel Macron de faire “diversion” après la manifestation contre la réforme sur le Code du travail. “Cinq mois après son élection présidentielle, le vainqueur de Mme Le Pen bute sur la volonté du peuple de ne point se laisser dépouiller de ses droits. On voit donc ses agents réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force”, écrit-il.

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Invité samedi sur le plateau de Salut les terriens sur C8, Nicolas Dupont-Aignan n’a pas mâché ses mots. Le président de Debout la France a profité de l’occasion pour régler ses comptes avec l’ancien chroniqueur de l’émission, Stéphane Guillon, qui s’était moqué du décès de sa mère. « Ce qui m’a choqué, c’est qu’on me traite comme un chien, au point de s’attaquer à la mémoire de ma mère qui est morte pendant l’entre-deux-tours, c’était horrible », explique-t-il, samedi, sur le plateau de Thierry Ardisson, qui lui rétorque alors « il n’est plus là ! » « Heureusement, répond l’invité, parce que je lui bute la gueule si je le vois.

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1 réaction

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  1. Valérien

    27/09/2017 at 3 h 52 min

    Mais enfin, Roxane, personne – et surtout pas Mélenchon – n’a jamais déclaré que c’était de simples manifestations qui avaient fait reculer les nazis ! Vous confondez « la rue » avec « défilé dans la rue », alors que les manifestations ne sont évidemment pas les seules modes d’actions de « la rue » !

    Certains font semblant d’entendre « la rue » dans un sens réducteur et péjoratif, et voudraient l’assimiler à la foule ou à l’émeute, alors que ce terme doit être bien évidemment compris dans le sens large et noble de mouvement populaire s’opposant au pouvoir en place (gouvernement, assemblée nationale, etc.).

    Pour Macron, l’expression de la rue n’aurait pas de légitimité démocratique. Or, entre 1940 et 1944, le pouvoir légitime et ses institutions (Pétain accède au pouvoir légalement) collaboraient ouvertement avec les nazis, l’Armée était rentrée dans ses casernes et la Police nationale raflait les Juifs… En ce sens, les mouvements de Résistance, comme résultant d’initiatives individuelles, sont bien des mouvements citoyens s’opposant à la politique officielle menée par les institutions démocratiquement représentatives du moment, ce qui, à mon sens, constitue une bonne définition de « la rue ».

    Certes, leurs modes d’organisation et d’action, adaptés aux circonstances exceptionnelles de l’époque et aux risques encourus, n’avaient pas grand chose à voir, heureusement, avec les moyens pacifiques qu’emploient aujourd’hui les citoyens pour exprimer leur désaccord avec la politique gouvernementale, mais il n’empêche que dans les deux cas, c’est bien « la rue », par opposition au « pouvoir », qui s’exprime. Je ne vois absolument pas ce que les propos de Mélenchon peuvent avoir de choquant. Tout au plus aurait-il été peut-être plus juste de dire (l’action de la Résistance ayant été certes capitale, mais pas suffisante) que c’était la rue qui avait *contribué* à chasser les nazis.

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