Jean-Pierre Pernaut encore en vie grâce à Nathalie Marquay : le don qui l’a sauvé

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Rêves prémonitoires, voyance, don pour pressentir l’avenir ou ressentir les ondes qui nous entourent… Des sujets qui peuvent diviser car si certains sont persuadés que cela n’existe pas et que ce n’est pas réel, d’autres ont la preuve que c’est bel et bien le cas. Jean-Pierre Pernaut.

Outre la pièce de théâtre Les tontons farceurs dans laquelle elle s’apprête à jouer avec Philippe Chevalier, la maman de Tom (17 ans) et Lou (18 ans) sort le livre Moi j’y crois le 16 septembre prochain, chez Guy Trédaniel Editeur. L’occasion pour elle d’évoquer sans tabou son don. Nathalie Marquay fait des rêves prémonitoires et si au départ Jean-Pierre Pernaut, qui est “très terre à terre“, n’y voyait que de simples coïncidences, il a fini par y croire quand son épouse a commencé à donner des dates précises d’événements qui allaient se produire.

Cela a commencé avec ses rendez-vous avec des voyants. Alors qu’elle n’avait que 17 ans, une voyante a vu sa victoire à Miss France 1987. “Garçon manqué” à l’époque, elle n’y a pas cru une seconde. Mais le jour de l’élection, quand elle s’est retrouvée face à la représentante de la Réunion avant l’annonce du résultat, elle a su que c’était elle qui allait être sacrée.

Ses rêves prémonitoires sont arrivés vers l’âge de 20-21 ans. Ainsi, elle a prédit de funestes événements comme la date de la mort du frère de Jean-Pierre Pernaut ou celle de son jardinier. Mais l’un de ses songes lui a permis de sauver la vie de son mari. “Grâce à cela, je lui ai sauvé la vie plusieurs fois. Par exemple, quand on lui a posé des stents. Je faisais des rêves, j’avais un mauvais pressentiment, je lui disais d’aller consulter, il n’avait jamais le temps. Il n’y avait rien sur son électrocardiogramme mais le cardiologue a poussé les examens : son artère principale était bouchée à quatre-vingt-dix-huit pour cent. Il a été opéré trois jours plus tard, a expliqué la belle brune de 54 ans.

Nathalie Marquay a également senti qu’il devait faire des examens quand il a eu son cancer de la prostate et fort heureusement, il l’a une fois de plus écoutée. “Même chose pour moi à la Martinique en 1997. Les médecins m’avaient diagnostiqué une dengue. Mais je sentais que c’était plus grave. Je suis rentrée dans une église. J’ai demandé de l’aide à mes âmes [ses grands-mères et ses grands-pères qu’elle n’a pas connus, NDLR], en sortant, j’ai vu la plaque d’un médecin et ce dernier m’a envoyée faire une prise de sang. Le 5 janvier 1998, je rentrais à Villejuif pour une leucémie foudroyante. J’y suis restée un an“, a poursuivi la chroniqueuse de Touche pas à mon poste.

Ce don, elle imagine que ses enfants en hériteront un peu plus tard. Son fils Tom commence d’ailleurs à faire de drôles de rêves.

L’intégralité de l’interview est à retrouver dans le magazine Gala du 9 septembre 2021.