Jeremstar visé par une enquête pour harcèlement moral, travail dissimulé et violences

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Deux ans après le JeremstarGate, une plainte avait été déposée en juillet 2020 contre Jeremstar (Jérémy Gisclon). Son ancien cameraman Bruno Etenna évoquait du travail dissimulé, du harcèlement moral et des violences. Selon Starmag, enquête préliminaire a été ouverte par le Parquet de Paris.

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Cette plainte a été jugée suffisamment sérieuse par le parquet pour qu’il prenne la peine d’ouvrir une enquête sur des faits de harcèlement moral, travail dissimulé et violences. Il est probable que Jeremy Gisclon soit entendu dans le cadre de cette affaire. Je suis satisfait qu’une enquête soit diligentée pour ce genre de faits très graves et qui démontrent en outre un fonctionnement interne très particulier. Les contenus proposés par Jeremstar sur internet sont constitués de beaucoup de moqueries qui relèvent du harcèlement et dont mon client a fait l’objet“, a déclaré Jérémy Kalfon, avocat de Bruno Etenna.

L’ouverture d’une enquête est un soulagement pour le plaignant qui déclare, toujours à Starmag : “Je n’y croyais plus ! À chaque fois que Jeremstar a été attaqué, il n’y a jamais eu de suites. Il m’a fallu beaucoup de courage pour dénoncer ces injustices, mais je n’avais pas le sentiment d’être pris au sérieux jusqu’ici. Ma parole est enfin entendue et la justice va enfin s’intéresser aux faits que je dénonce.

Bruno Etenna a travaillé cinq ans avec Jeremstar (de 2012 à 2017), il a participé à 200 de ses interviews. Son avocat avait alors expliqué à Télé Loisirs : “Il est à la fois décorateur, habilleur, assistant-réalisateur. C’est un monsieur qui travaille dans le monde de l’audiovisuel et du spectacle. Il a plusieurs employeurs. Il a eu avec JeremStar à la fois une relation de travail, mais aussi une relation d’amitié très forte, c’est pourquoi il a mis du temps à réagir. Il espérait toujours que JeremStar le rémunérerait. (…) Mais JeremStar répondait à chaque fois qu’il n’avait pas les moyens… tout en s’étant vanté de gagner, en 2016, 80 000 euros par mois.

Jeremstar reste présumé des faits qui lui sont reprochés.