Julie Depardieu accro à la chirurgie : elle a subi 5 rhinoplasties !

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C’est une histoire qui date de l’année 2018. À la télévision, sur France 3, Julie Depardieu joue Alexandra Ehle, médecin légiste de l’Institut médico-légal de Bordeaux. Et si elle donne la réplique de manière très professionnelle à Bernard Yerlès (qui incarne le commandant de police Antoine Doisneau) et Xavier Guelfi (le thanatologue assistant Théo Durrel), la comédienne n’est pas vraiment calée en ce qui concerne les bistouris, billards et autres blouses blanches. Tout au plus pourrait-elle témoigner des interventions qu’elle a subies par le passé. La majorité étant intervenue pour modifier son apparence.

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Je ne me supportais pas

Vous l’ignoriez peut-être, mais Julie Depardieu a été légèrement addict à la chirurgie esthétique. Et pourquoi pas ? À cinq reprises, l’actrice de 47 ans s’est rendue en clinique pour subir une rhinoplastie… mais pas du tout par coquetterie. Bien au contraire ! “Je ne me supportais pas, précisait-elle au journal Le Monde en 2013. C’était une question identitaire. Ce n’était même pas pour être jolie, je ne voulais pas avoir ce nez-là, qui ressemblait trop à celui d’un membre de ma famille.” Et dans son clan, quand on pense à un roc, un cap, une péninsule… on pense automatiquement à Gérard, le bien -nommé.

En paix avec elle-même

Mieux dans sa peau, loin des complexes et de sa jalousie, la comédienne semble avoir trouvé son équilibre. Elle mène rondement sa carrière tout en bénéficiant du soutien de son mari musicien, Philippe Katerine, pour s’occuper de leurs deux fils Billy, 9 ans – le filleul d’Arielle Dombasle ! – et Alfred, 8 ans. “C’est très difficile d’élever des enfants, assurait-elle au magazine Nous deux. S’il y avait un mode d’emploi, ça se saurait ! Ils sont encore jeunes et on dit ‘petits enfants, petits problèmes’. Avec Philippe, nous essayons d’être des vrais parents, avec des vraies valeurs, pas des copains. Nous ne voulons pas en faire des enfants qui ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont.” Mais le temps file. Aujourd’hui, les deux garçons ne sont plus des nouveaux-nez