Koh-Lanta 2020, Les 4 Terres : Vomi, repas (très) long… Ces scènes non diffusées

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Koh-Lanta, c’est plus facile depuis son canapé. D’autant qu’un épisode hebdomadaire d’environ deux heures ne peut bien entendu pas retranscrire toutes les images filmées. Samuel, candidat de l’équipe du Nord, raconte les coulisses à L’Indépendant. Les téléspectateurs sont loin de se douter de ce qu’il se passe au quotidien sur les camps aux îles Fidji…

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Le dernier épisode de Koh-Lanta, Les 4 Terres diffusé vendredi 4 septembre sur TF1 a été marqué par l’élimination de Carole chez les Bleus, l’abandon médical de François, ainsi que par le retour de Marie-France chez les Oranges. Mais ce n’est pas tout : l’épreuve de confort, remportée par les Sudistes, a également fait réagir sur les réseaux sociaux. Le principe était simple : chacune des quatre équipes avait pour mission de plonger au beau milieu de l’océan pour récupérer des pierres disposées sous l’eau et reliées à la verticale à des bouées.

Des conditions de survie difficiles

Un jeu d’eau dans lequel les aventuriers n’étaient pas tous égaux. Mathieu est moniteur de plongée, par exemple… Et les Violets étaient déjà dans un sale état ! “C’était pas évident. On est arrivé en bateau avec une houle au taquet, raconte Samuel. Certains ont vomi pendant le trajet, on était tous transis de froid. Le jeu a été long à se mettre en place avec beaucoup d’attente. Nous, les Violets, ça faisait quatre jours qu’on n’avait pas mangé, on n’avait pas de feu, rien à bouffer, la flotte… On n’arrivait pas en grande forme.

Toutefois, les Violets ont tout donné sur le camp, du début à la fin de Koh-Lanta, même si certaines séquences ont été écourtées pour le bon déroulé et la fluidité des épisodes… comme celle des repas, par exemple ! “Il nous fallait plus d’une heure pour couper une coco“, lance-t-il. De quoi s’occuper un long moment… Le reste du temps, le programme était généralement le suivant : “Vu qu’on avait de gros problèmes de sommeil, on se réveillait avec la nature, sur les coups de 6h du mat’. On se mettait en route lentement et puis on faisait tous un peu la même chose. On rangeait le camp, on cherchait des noix de coco, de la canne à sucre. On faisait sécher le linge (…). Et puis, la journée était rythmée par les jeux. Il nous fallait entre trois et quatre heures pour arriver sur site. Ensuite, sieste. On dormait mieux le jour que la nuit.

Malgré l’absence de certaines séquences, Samuel est satisfait : “Les images parlent assez bien d’elles-mêmes, et je suis content de ça. Ils ont des heures et des heures de rush, mais ils arrivent à retranscrire la situation de manière assez fidèle“, conclut-il.