L’aéroport Roissy Charles de Gaulle pourrait être privatisé

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Si vous êtes partie en vacances, vous avez sans doute croisé la route de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Il est généralement au centre des attentions pendant cette période que vous souhaitiez rester en France ou vous envoler pour une destination ensoleillée. Il est également au cœur de l’actualité à cause d’une affaire de privatisation.

Le stationnement à Roissy Charles de Gaulle peut être attractif

Lorsque les vacances d’été se profilent à l’horizon, il y a souvent un casse-tête très pénible qui s’invite au programme. Vous devez jongler avec les contraintes concernant la valise ou encore la préparation des repas, et même la trousse de secours. Le budget est calculé au centime près, vous avez donc planifié l’ensemble de ce séjour depuis votre demeure, mais vous avez sans doute oublié de vous intéresser au stationnement. En effet, le coût peut être significatif sauf si vous optez pour un parking à proximité de Roissy Charles de Gaulle. Vous pourrez ainsi voyager en toute tranquillité et en réalisant de sérieuses économies. 

Roissy Charles de Gaulle serait privatisé selon les volontés de l’État

Ces aires affichent des tarifs avantageux par rapport à ceux dévoilés par les parkings officiels. Vous pourrez toutefois identifier quelques améliorations dans un futur proche. Une récente actualité nous apprend que l’État envisagerait de privatiser l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. La participation de 50.6 % pourrait être cédée selon une déclaration du ministre de l’Économie. Cela toucherait le capital de Paris Aéroport. Ce groupe n’est pas anodin puisqu’il gère tout de même Orly et le fameux Roissy CDG. Si cette transaction était effective, Vinci aurait la possibilité d’obtenir 100 % du capital, mais la facture pourrait être salée, car elle s’élèverait à 15 milliards d’euros. 

Vinci pourrait obtenir un véritable monopole avec Paris Aéroport

Si cette privatisation de l’aéroport est effective, l’État aura l’occasion d’encaisser une somme confortable de 7 milliards d’euros. Il est tout de même judicieux de patienter, car il est impératif de s’attarder sur les règles énoncées par la loi. En effet, le gouvernement n’a pas la possibilité de descendre son capital en dessous de la barre de 50 %, cela pourrait ainsi avoir un impact sur cette volonté. C’est une première ébauche mise en avant par le ministre de l’Économie, cela montre également que le chef de l’État semble ouvert à toutes les possibilités notamment pour redonner un coup de fouet à la France.

Une position pointée du doigt par le PDG

De son côté, le président directeur général de Paris Aéroport n’est pas très enthousiasmé par cette nouvelle. Il préfère que l’État décide de rester dans le capital notamment en conservant une part de 30 %. Augustin de Romanet a donc précisé dans la presse qu’il ne voulait pas que Vinci prenne totalement les commandes des aéroports de la capitale. Cette entreprise pourrait jouer avec sa position de leader pour anéantir la concurrence. Un concept similaire avait été identifié du côté des autoroutes en 2006. Il faudra patienter notamment pour connaître la position réelle de l’État et savoir si Vinci aura le monopole de ces aéroports très importants en France.

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