Laetitia Milot : Confidences sur son confinement fusionnel avec Badri

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Depuis le 16 mars dernier, la France, si ce n’est le monde, est à l’arrêt. L’épidémie de coronavirus est telle que les gouvernements de tous les pays ont instauré le confinement obligatoire. Les people ne dérogent pas à la règle et appliquent eux aussi ces mesures exceptionnelles. Une situation qui se révèle compliquée pour certains quand d’autres profitent de cette période pour se reconcentrer sur l’essentiel, à l’image de Laetitia Milot. La comédienne voit sa carrière mise en suspens alors qu’elle venait tout juste d’entamer un nouveau tournage. Un téléfilm pour M6 intitulé Lucas a disparu pour lequel elle donne la réplique à un acteur de Dix pour cent.

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Mais qu’à cela ne tienne, Laetitia Milot a pu rejoindre sa maison dans le Var où elle se confine avec son mari Badri et leur fille Lyana (bientôt âgée de 2 ans). Contactée par nos confrères de Gala, la jolie brune explique qu’elle s’adapte plutôt bien à la situation et surtout, qu’elle résiste bien aux brouilles conjugales. “Tout n’est pas rose, bien sûr. Il arrive que l’on se dispute, mais on a toujours été assez fusionnels, encore plus depuis la naissance de Lyana, car comme son métier [webmaster, NDLR] lui permet de travailler partout, il m’accompagne souvent sur les tournages. Donc le confinement est surmontable.

D’autant plus qu’ils ont désormais leur fille à temps plein, ce qui les comble de bonheur. Et pour cause, comme elle l’avait annoncé auparavant, Laetitia Milot ne pourra plus avoir d’enfants en raison de l’endométriose dont elle est atteinte. “Même s’il a fallu dix ans de combat, c’est une telle chance d’avoir pu donner la vie une fois que, franchement, avec mon mari, on n’a pas envie de se plaindre !“, souligne-t-elle toutefois. En outre, la petite Lyana est très heureuse d’avoir son papa et sa maman toute la journée avec elle, même si Laetitia Milot n’en oublie pas de lui imposer un rythme. “Je m’efforce de préparer Lyana le matin comme si elle allait à la crèche et le soir, comme d’habitude, je l’endors en lui lisant des histoires. En revanche, si Badri ne lâche rien, question coquetterie, j’avoue que je ne suis pas aussi rigoureuse !“, a-t-elle reconnu.