Laetitia Milot, une nouvelle grossesse impossible : “Je ne pourrais plus porter la vie”

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Lyana et qui a aujourd’hui trois ans. Le couple espérait un nouveau miracle mais, comme elle l’a expliqué lors d’une interview pour Magicmaman, porter la vie une fois de plus lui est désormais impossible.

Sa maladie gynécologique ne s’est malheureusement pas envolée quand elle est tombée enceinte, bien au contraire. Laetitia Milot est toujours atteinte d’endométriose, une maladie gynécologique entraînant de fortes douleurs et des problèmes d’infertilité. Et depuis sa dernière opération “contre l’endométriose et l’adénomyose (interne à l’utérus) après la naissance de Lyana“, elle prend un “traitement à vie afin de calmer ses douleurs. “Je suis suivie régulièrement“, a-t-elle ajouté. Si son mari et elle espéraient avoir un autre enfant, cela sera impossible à cause de cette maladie dont elle souffre.

Malgré tout, Laetitia Milot reste comme à son habitude positive. “Même si, avec mon mari, nous aurions aimé donner un petit frère ou une petite soeur à Lyana, nous nous concentrons aujourd’hui sur son éducation. Nous avons une magnifique petite fille, nous sommes les plus heureux du monde. Même si je sais que je ne pourrais plus porter la vie, je ne vis pas ça comme un deuil. J’essaie au contraire de voir le côté positif : si nous avons choisi de médiatiser notre désir d’enfant et ses difficultés, c’est pour pour faire avancer les choses et aider les couples et les femmes qui n’arrivent pas à concevoir“, a confié la belle brune qui est notamment très engagée avec l’association EndoFrance.

Laetitia Milot mesure la chance qu’elle a d’avoir donné naissance à un enfant. Une petite fille “assez têtue, plutôt espiègle“, pleine de vie et qui sait ce qu’elle veut. Grâce à elle, l’ancienne star de Plus belle la vie s’est découvert une certaine patience. “Je suis une maman poule très câline. (…) Je suis hyper attentionnée, plutôt cool“, a-t-elle lancé. Mais elle compte bien apprendre à Lyana à se relever, même si elle sera toujours à ses côtés en cas de besoin.

L’intégralité de l’interview est à retrouver dans le numéro du 9 septembre 2021.