Laurence Boccolini accusée de trop se plaindre de sa maladie : Sa réponse cash

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Laurence Boccolini a eu une mauvaise surprise dans sa boîte aux lettres ce week-end. Sur Instagram, la présentatrice de 55 ans, que l’on retrouvera prochainement aux commandes de Je suis une célébrité, sortez-moi de là, a révélé dimanche 24 mars 2019 avoir reçu un courrier assez déplaisant d’une certaine Madame C. Comme on peut le découvrir grâce à une photo de ladite lettre, cette dernière lui explique être également atteinte de polyarthrite rhumatoïde et lui reproche de se plaindre dans ses interviews de la souffrance que cela lui cause. Elle lui écrit également qu’elle a la chance de pouvoir s’offrir tous les traitements “qui sont nécessaires et qui ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale“.

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Furieuse, la maman de Willow (5 ans) lui a répondu qu’elle n’avait jamais donné d’interviews à propos de sa maladie mais que “certains journalistes (trop, beaucoup trop d’ailleurs) en panne d’inspiration s’en serv[ai]ent régulièrement pour meubler leur page vide sans [sa] permission évidemment“. “Je refuse de parler de ma polyarthrite rhumatoïde en interview lorsque j’en donne et c’est rare. Donc si vous lisez des torchons qui aiment à titrer sur ma ‘maladie’ pour faire pleurer dans les chaumières et vendre leur magazine j’en suis désolée… Cela ne vient pas de moi car je refuse qu’on me résume à cela. Comprenez bien que c’est un sujet facile à utiliser quand on n’a strictement rien à raconter sur moi“, précise Laurence Boccolini.

Quant à ma prétendue possibilité de ‘m’offrir’ tous les traitements possibles et imaginables grâce à un compte en banque plein à craquer (si seulement) sachez que même si j’étais riche comme Arthur et Laurent Ruquier réunis, mon argent ne me servirait strictement à rien car les remèdes à la PR sont pratiquement les mêmes pour tous ceux qui en souffrent ! Pour ma part, ils ne fonctionnent pas et je n’ai aucun traitement…“, ajoute la femme de Mickaël Fakaïlo. Elle confie ensuite compatir à sa souffrance, bien que ce ne soit visiblement pas réciproque et lui souhaite “de trouver un peu de réconfort auprès d’un médecin” qui saura peut-être la soulager. “Je mets évidemment vos mots durs et blessants sur le compte de la douleur dont je connais hélas parfaitement les effets sur le moral. Bien à vous“, écrit-elle en conclusion.