Laurence Boccolini devenue mère à 50 ans : “C’était viscéral”

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Des années durant, Laurence Boccolini et son mari Mickaël Fakaïlo ont essayé d’avoir un enfant. Finalement, en 2013, le couple a accueilli la petite Willow. À ce moment, l’animatrice qui officie désormais sur France 2 avait 50 ans. Aujourd’hui, sept ans plus tard, elle raconte à Gala comment elle en dit un peu plus sur sa maternité, sujet qu’elle aborde peu habituellement.

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En 2008, Laurence Boccolini racontait dans son livre Puisque les cigognes ont perdu mon adresse… sa difficulté à être maman et la souffrance d’avoir fait environ cinq fécondations in vitro, sans succès. Puis, cinq ans plus tard, elle annonce l’arrivée de Willow, sans jamais donner de détails. Nos confrères lui rappellent alors qu’elle n’a jamais “dit comment” elle était devenue mère. “Si un jour Willow veut que je raconte ça, OK. Mais pourquoi devrais-je la déposséder de ce récit ? Même s’il n’y a rien de spécial au sujet de ma fille, c’est son histoire à elle“, lance-t-elle.

Je ne voyais pas l’intérêt de vivre sans enfant

Si elle préfère préserver l’histoire du début de la vie de sa fille, l’ancienne animatrice du Maillon faible se livre sans tabou sur sa découverte de la maternité. “Quand on a un enfant à 50 ans, ça permet de ne pas trop se poser la question des sacrifices à faire. Du jour au lendemain, je me suis levée tôt et j’ai couru après les nounous sans état d’âme, se souvient-elle. Tout ce que je voulais vivre en solo, je l’avais vécu avant (…). Et puis, s’il faut de la jeunesse, le papa de Willow a vingt ans de moins que moi…

Mais tout ce qui compte, c’est l’amour qu’elle donne à sa fille. Il faut dire que la fillette était désirée depuis bien longtemps. D’ailleurs, Laurence Boccolini n’envisageait pas d’avenir sans enfant. “Il y a des gens qui peuvent s’en passer. Moi, je ne voyais pas l’intérêt de vivre sans. Je ne pouvais pas faire mon deuil de ça, lance-t-elle. Je ne voyais pas l’intérêt de travailler ou de continuer. C’était viscéral. Aussi violent que ça. Il n’y a pas de médicaments qui puissent remédier à ce mal-là, le désespoir de vivre sans enfant.

Et de conclure : “Dans la vie, le but ce n’est pas de réussir, c’est d’être réussi. Et ça n’est pas une question financière ou sociale. Pour ma part, je m’accomplis à travers la maternité. Willow m’a redonné le goût de vivre.

L’interview de Laurence Boccolini est à retrouver en intégralité dans le magazine Gala, en kiosques jeudi 3 septembre 2020.