Laurence Boccolini soutenue par sa fille : leur rituel pour aller mieux

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Cette année est synonyme de changement pour Laurence Boccolini. L’animatrice est passée de TF1 à France 2, sur laquelle elle anime le jeu Mot de passe diffusé quotidiennement à 10h35. Un renouveau professionnel qui booste l’animatrice de 57 ans, affaiblie par la maladie ces dernières années. Une force qu’elle doit également à sa fille Willow (bientôt 7 ans), comme elle le raconte à nos confrères de Télé Star.

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Quand je suis fatiguée ou que j’ai une baisse de moral, elle me fait un petit tatouage au feutre sur le bras, comme je fais avec elle quand elle va à l’école. Elle me dessine un petit coeur en me disant : ‘Quand tu le regarderas, ça va te remonter le moral’“, confie Laurence Boccolini qui assure que “Willow est très présente dans [sa] vie“. Un petit rituel très mignon qui semble aider l’animatrice dans les moments difficiles ou de doute.

Willow, un bébé très attendu pour Laurence Boccolini et son mari

Et les coups durs, Laurence Boccolini a dû en affronter. Elle souffre de polyarthrite rhumatoïde, une maladie auto-immune qui touche sévèrement les articulations. “Vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne pouvez pas aller mieux, nous avait-elle confié en avril dernier. Il y a des traitements, des anti-inflammatoires. Mais moi, je ne peux plus rien prendre depuis que j’ai été malade en revenant d’Afrique du Sud. Je carbure au Doliprane, ce qui ne m’empêche pas d’élever ma fille, de l’emmener à l’école, de travailler debout. Il y a des jours où je suis crevée, où j’ai des poussées inflammatoires, comme une grippe. J’ai des douleurs partout, terribles, dans les mains, dans les pieds. Je ne le cache plus parce que je ne cache plus mes mains, qui sont assez déformées. C’est trop compliqué. Mais par rapport à d’autres maladies, ce n’est rien du tout.

Fort heureusement, face à la maladie, elle peut compter sur le soutien de son mari Mickaël Fakaïlo ainsi que sur celui de leur fille, l’adorable petite Willow. Découvrir la maternité a été le plus grand bonheur de la vie de Laurence Boccolini. “Il y a des gens qui peuvent s’en passer. Moi, je ne voyais pas l’intérêt de vivre sans. Je ne pouvais pas faire mon deuil de ça, avait-elle confié à Gala début septembre. Je ne voyais pas l’intérêt de travailler ou de continuer. C’était viscéral. Aussi violent que ça. Il n’y a pas de médicaments qui puissent remédier à ce mal-là, le désespoir de vivre sans enfant.

L’interview de Laurence Boccolini est à retrouver en intégralité dans le magazine Télé Star, en kiosques ce lundi 14 septembre 2020.