Léa Seydoux ne supporte pas de regarder ses films

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Décidément, Léa Seydoux ne peut pas se voir en peinture. Alors qu’elle est à l’affiche de Roubaix, une lumière – en salles depuis le mercredi 21 août 2019, avec Sara Forestier et Antoine Reinartz –, la comédienne ne risque pas de verser le moindre centime pour aller admirer sa performance. C’est bien simple, elle ne supporte pas de se voir à l’écran. “Je vois toute ma maladresse, explique-t-elle dans les colonnes de Vanity Fair le 19 août. Je préfère imaginer celle que je pense être plutôt que de subir celle que je vois en HD. Chaque détail peut me rendre malade. (…) J’ai envie d’être regardée et je déteste être regardée, j’ai envie d’exister et j’ai envie de disparaître…” Une chance qu’elle se trouve du bon côté de la caméra.

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Ce n’est pas la première fois que Léa Seydoux a des problèmes avec l’image qu’elle dégage au cinéma. En 2013, alors qu’elle sortait du tournage du film Grand Central, la comédienne de 34 ans décryptait son apparence pour Grazia dans des termes plutôt maladroits : “Par moments, je me suis trouvée jolie, sexy, mais il y a des plans où je me trouve nettement moins belle ! On dirait un peu une lesbienne.” Dommage, quelques semaines plus tôt, elle apparaissait les cheveux bleus dans La Vie d’Adèle, où elle offrait au public une superbe histoire d’amour passionnelle entre femmes.

Léa Seydoux et l’école de la vie

La jeune maman n’a peut-être pas sa langue dans sa poche, mais elle sait reconnaître quand elle a parlé trop vite. En 2016, la petite-fille du président de Pathé et la petite-nièce de l’ancien dirigeant de Gaumont évoquait auprès de Madame Figaro le fait qu’elle “venait de l’école de la vie“… et devenait la risée de la nation. “Je peux tout à fait comprendre qu’on ait jugé ridicule ma petite phrase. Elle était absolument maladroite, et j’entends parfaitement que, quand on vient de la rue, cette phrase soit choquante. Je voulais juste dire combien je me suis fabriquée davantage avec mes sentiments, avec ce que j’observais, qu’avec des maîtres. Ce sentiment de se construire toute seule, il dépasse la classe sociale. Oui, le cinéma a fait de moi une meilleure personne. C’est pourquoi je peux dire qu’il m’a sauvée.