“Les hommes ne l’ont pas toujours supporté” : Barbara Schulz cash sur son caractère parfois problématique

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Les soirées mondaines, très peu pour elle. Les potins, pas pour elle non plus ! A 50 ans, elle qui aime plus que tout se retrouver sur les planches d’un théâtre. Cela tombe bien : elle est en ce moment à Paris à l’affiche d’une pièce de William Shakespeare et retrouve un auteur qu’elle avait étudié plus jeune.

Une raison de plus d’être heureuse pour cette éternelle optimiste, qui a décidé désormais d’assumer ce côté joyeux qu’elle a longtemps rejeté. “Pendant longtemps, je n’ai pas aimé que les journalistes me décrivent comme ‘pétillante’ ou ‘solaire’ parce que j’avais l’impression que c’était synonyme de naïveté, de candeur et d’inconscience, alors que je ne rêvais que d’être mystérieuse et terriblement femme“, raconte-t-elle dans une interview pour Version Femina.

Mais j’ai arrêté de lutter contre ma nature et bien qu’avec les années on prenne des coups et que je sois aussi quelqu’un de très mélancolique, j’ai décidé de rester moi-même“, conclut-elle, heureuse de ce nouvel état d’esprit. Même si cela a pu lui jouer des tours par le passé avec ses différents amoureux : “Non, en réalité, c’est dans ma personnalité : certains se lèvent en faisant la gueule ; moi, à peine réveillée, je m’enthousiasme – les hommes de ma vie ne l’ont pas toujours supporté, d’ailleurs“.

Si ses deux précédents maris n’ont pas vraiment aimé son caractère, il semble que celui-ci ne gêne pas Arié Elmaleh, qui est son compagnon depuis 2015, malgré plusieurs moments de séparation. Les deux amoureux se sont rencontrés au théâtre et forment une belle famille recomposée avec les deux enfants de la comédienne (Minne, 17 ans, et Jeremy, 10 ans) et ceux du frère de Gad Elmaleh (Isaac, 10 ans et Amalia, 8 ans).

Si elle ne dit rien de son histoire d’amour actuelle dans son interview de Version Femina, elle est en revanche très consciente de la personne qui lui a inspiré cet optimisme tenace : son père, décédé le jour de la naissance de sa fille, qui lui a transmis, une certaine folie. “Mon père, notamment, était fantaisiste. Pendant les vacances, il nous faisait visiter des maisons abandonnées, prenait en stop des filles qui devenaient nos baby-sitters tout l’été et formait des commandos pour libérer des oiseaux en cage“, raconte-t-elle avec humour et tendresse.

Une comédienne naturelle, qui assume son sourire, son âge et ses défauts et que l’on pourra retrouver sur la scène de la Pépinière Théâtre à Paris jusqu’en mai, puis en tournée en province en 2023.