Loana et Jean-Edouard, la scène de la piscine : Benjamin Castaldi fait une révélation 20 ans plus tard

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Semaine spéciale dans Un Dîner presque parfait sur W9. La chaîne de la TNT fête les vingt ans de Loft Story en faisant participer d’anciens candidats de l’émission et le présentateur Benjamin Castaldi. C’est l’occasion pour le public de découvrir de nouvelles anecdotes croustillantes. Steevy Boulay a évoqué une histoire très intime, Julie et Christophe sont revenus sur leurs ébats… Et le 15 avril, c’était au tour du chroniqueur de Touche pas à mon poste de se confier sur une scène qui a fait le buzz à l’époque : celle de la piscine avec Loana et Jean-Edouard.

En 2001, les téléspectateurs de M6 ont découvert la première télé-réalité française : Loft Story. Le public pouvait suivre la vie de candidats enfermés dans un loft. Et sans surprise, des rapprochements ont rapidement eu lieu. Mais il en est un qui a particulièrement fait parler.

Lors d’une soirée arrosée, Loana et Jean-Edouard se sont retrouvés seuls dans la piscine. Et, une chose en entrainant une autre, ils ont fini par s’embrasser… puis avoir une relation sexuelle. Des ébats qui ont été filmés et qui sont donc passés sur la chaîne 24h/24h.

Au cours du dîner chez Fabrice, Benjamin Castaldi est revenu sur les coulisses de cette séquence qui a tant fait parler. “Je me souviens très bien. J’ai reçu un coup de téléphone vers 23h30 et en fait, comme aucun responsable n’était vraiment là, on a suivi le début des ébats. Il faut savoir que le 24/24 était vraiment diffusé en temps réel. Alors, ça a duré je crois – de mémoire – six-sept minutes, et après quelqu’un a dû appeler : ‘Vous êtes des fous !’ Mais bon, les images étaient passées“, s’est souvenu le mari d’Aurore Aleman.

Selon Benjamin Castaldi, c’est la scène de la piscine qui “a lancé tout le truc“. Malgré tout, ils n’ont pas échappé à des critiques, ce qui a poussé la production a prendre une grande décision : “On a eu beaucoup de critiques parce qu’on nous a reprochés le voyeurisme, etc. Et surtout, ça nous a encouragés à mettre après en place ce qu’on a appelé un ‘time delete’ c’est à dire que ce qu’on diffusait avait 5 minutes d’avance sur la réalité. Parce que sinon, on ne pouvait pas contrôler ni les propos, ni les images, ni rien. C’est pour ça qu’il y avait les plans, vous savez, les plans du palmier. C’était ce qui n’était pas diffusable quand il y avait des propos un peu compliqués… Après cet épisode-là, il y a eu un avant et un après.