Lola Dubini : Victime d’insultes grossophobes, elle cherche à porter plainte

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Que ce soit sur scène, dans son spectacle Lola Dubini c’est pas que de la musique qui se joue actuellement au Sentier des Halles à Paris, ou sur YouTube, Lola Dubini fait rire des milliers de personnes. Mais être sous le feu des projecteurs n’a pas que des aspects positifs. La jeune femme de 26 ans ne reçoit malheureusement pas uniquement des messages d’amour, certains se permettent de la critiquer parfois violemment sur ses rondeurs. Loin de se laisser abattre mais lassée par ces attaques gratuites, l’ex-candidate de La France a un incroyable talent (en 2009) a pris la décision de porter plainte. Mais ce n’est pas si simple !

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Le 18 novembre 2019, Lola Dubini a souhaité faire part de sa situation à ses abonnés, sur Twitter. “Hello tous. Fréquemment, je reçois des insultes via les réseaux tout ça et il y a quelques mois, il y en a eu un dit ‘de meute’ aka en groupe ciblé sur moi quoi. Le temps de rassembler les pièces et trouver les identités, J’AI TOUT, TOUT TOUUUUT pour porter plainte, question : j’ai essayé de porter plainte sur PHAROS, mais, ils ne prennent que les insultes à caractère raciste, xénophobe, homophobe ou sexuel. Le reste doit se faire dans un commissariat“, a-t-elle écrit.

Elle a ensuite demandé aux internautes si une plateforme internet pour les dépôts de plainte pour grossophobie ou injures existait, ou s’il fallait seulement se rendre dans un commissariat. “Ah, ça va sans dire que vraiment, pas besoin de réponses visant à me dire : HEHO SE FAIRE INSULTER SUR INTERNET C’EST NORMAL TU T’EXPOSES. Car vraiment j’ai le droit d’exister sans me faire fracasser par des débilos qui in fine doivent payer et comprendre leur bêtise“, a ajouté Lola Dubini avant de mentionner Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, et la préfecture de police. Mais c’est un autre internaute qui, pour l’heure, lui a apporté un élément de réponse. Il lui a conseillé de passer par la Commission nationale de l’informatique et des libertés de France. Une précieuse réponse qui pourrait bien servir à de nombreuses personnalités, également victimes d’injures sur les réseaux sociaux.