Louane tatouée dans la bouche : le mystérieux motif qui orne sa lèvre inférieure

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Elle se dévoilera, encore un peu plus, dans son nouvel album intitulé La Joie de vivre, dans les bacs le 23 octobre 2020. Mais en attendant que ces quinze titres soient disponibles, Louane Emera s’est prêtée au jeu des questions/réponses sur son compte Instagram. Et s’il y a bien une partie d’elle qu’on ne connaissait pas complètement… ce sont ses tatouages ! Interrogée à propos du nombre de motifs qui ornent son corps, la jeune femme a essayé d’en montrer une partie, dont celui qui se camoufle à l’intérieur de sa bouche, sur sa lèvre inférieure. “En vrai j’aimerais bien tous vous les montrer, a-t-elle expliqué. Mais j’en ai un peu partout. J’en ai… vraiment plein. Donc c’est compliqué.

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Je n’étais pas capable de gérer la situation

Impossible, malheureusement, de lire ces quelques mots qu’elle s’est fait tatouer en toute discrétion. Son phrasé, ses pensées intimes, seront en revanche offerts au public le jour de la sortie de son troisième album. On sait déjà que, dans la tracklist, la chanteuse rendra hommage à ses parents, décédés l’un après l’autre en l’espace de deux ans. En dehors de ses mélodies, elle trouve enfin la force d’évoquer cette perte. “Je n’étais pas capable de gérer la situation, regrettait-elle dans le magazine Paris Match. Si on reprend mon histoire, je ne me suis pas arrêtée. Et c’est cette vitesse-là qui m’a aidée à surmonter le chagrin. Mais pas à le comprendre. N’importe quel mouvement trop en avant pouvait être synonyme d’effondrement. Et c’était tout ce dont je n’avais pas envie. Aujourd’hui, quand ça arrive, je suis très sereine, je sais que je suis très émotive, ce n’est pas grave.

Il faut dire que, pendant longtemps, Louane a ressenti une certaine culpabilité vis-à-vis de sa mère. Cette femme qu’elle décrit comme un roc terrible, une personne de poigne, douce et abrupte à la fois. “Je ne voulais rien de ce qu’elle voulait. Rien. Elle disait blanc, je disais noir, juste pour la contrarier, se souvient la maman d’Esmée. Même si j’avais ce côté ado rebelle, je n’allais jamais trop loin, je n’ai jamais été du genre à faire la fête. Je voulais juste le contraire d’elle. Et c’était compliqué parce que, quand elle disait non, c’était non. J’étais dure avec elle, comme elle l’était avec moi.” Son besoin de s’excuser, la jeune femme l’exprime désormais en chanson. Et sait-on jamais. Parmi tous les tatouages sur sa peau, l’un ou l’autre est peut-être dédié à ses parents…