“Mais ferme ta gu**le !” : Violente charge de François Cluzet contre Fabrice Luchini et Jean-Marie Bigard

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la soeur d’Alexandra Lamy comme partenaire, ce n’était pas vraiment la même ambiance avec d’autres dans le passé. Revenu sur le succès d’Intouchables, sorti en 2011, le mari de Narjiss Slaoui-Falcoz a indiqué, avec une pointe de nervosité, que le plus important pour un acteur était de “donner”. Et s’il était aussi énervé en sortant ces mots, c’est parce que, selon lui, certaines personnes du métier sont loin d’avoir ce sens de la générosité et du partage. Une attaque directement adressée à Fabrice Luchini, à qui François Cluzet a donné la réplique en 2008 dans Paris de Cédric Klapisch, et à Jean-Marie Bigard.

Même si ce n’est pas la première fois que François Cluzet s’en prend au comédien et à l’humoriste, il en a remis une couche dans l’émission de Nathalie Lévy. S’il y a une chose qu’il ne supporte pas chez eux, c’est leur côté opportuniste pour donner leur avis sur tout et n’importe quoi : “Ce sont des cons, des cons, je n’ai rien d’autre à dire. Je ne mâche pas mes mots. Ça m’arrive d’être con et ça m’est peut-être arrivé plus de fois qu’aux autres, mais ils sautent sur l’occasion de la pandémie… Mais ferme ta gueule, ferme ta gueule ! […] Ce sont des mégalos et l’autre abruti de première qui se présente comme président de la République en disant ‘Allez tous vous faire…’. Mais ça va pas la tête non ? Ils viennent d’où ces mecs là ?

Loin d’en avoir fini avec eux, François Cluzet a continué, affirmant qu’ils s’agissaient d’hommes à l’égo “comme un gratte-ciel“, trait de caractère dont tout le monde se passerait bien en ce moment : “Qu’ils nous foutent la paix. On est suffisamment dans la merde. Qu’ils nous donnent de l’espoir ! Il n’y en a pas un qui donne de l’espoir… Ferme-la ! Donne ce que tu as à donner, ne viens pas nous donner ton prurit cérébral. C’est vrai, merde ! On est des acteurs au service du public. On est là pour leur apprendre la joie et leur offrir quelque chose, on n’est pas là pour se montrer en disant “ouais, le gouvernement, blabla”. Mais on s’en fout ! Écrase-toi ! T’y es au gouvernement ? Tu la veux la place ? Donc ça m’insupporte.” Pour avoir travaillé avec eux, François Cluzet est catégorique. Jean-Marie Bigard et Fabrice Luchini sont “des mégalos” : “Nous sommes des interprètes. […] Nous sommes des partenaires. Aucun des deux n’est un partenaire. Ils ne donnent rien. Je le sais, j’ai joué avec eux ! Ils ne donnent rien.” Voilà Jean-Marie Bigard et Fabrice Luchini habillés pour les dix prochains hivers, au moins.