Manon Marsault, son business menacé financièrement : “C’est pas à moi de payer”

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L’inquiétude grandit pour Manon Marsault. Propriétaire d’un institut de beauté, la star de télé-réalité a été contrainte de mettre en suspens son activité depuis le début du confinement. Une situation compliquée qui pourrait compromettre la survie de ce business. Sur Snapchat il y a quelques jours, l’épouse de Julien Tanti expliquait craindre des répercussions financières. “Si ça dure, je ne vais pas pouvoir m’endetter pendant des mois…“, confiait-elle. Pour sauver les murs, Manon Marsault et son équipe ont donc entrepris de faire appel à l’État pour obtenir des aides, à l’image de tous les commerces en France en somme. Mais, au lieu de recevoir la compassion des internautes, la jolie brune, enceinte de son deuxième enfant, est devenue la cible de critiques.

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Via ses réseaux sociaux, elle a donc souhaité mettre les choses au clair. “Je vais répondre à certaines personnes qui ne comprennent pas pourquoi j’ai parlé d’aides de l’État concernant mon institut de beauté, qui est l’une des mes entreprises. Il ne faut pas mélanger mes sociétés et moi-même. Vous savez, nombre de sociétés, plus ou moins grosses, sont sur le point de faire faillite, a-t-elle rappelé. Ça va de mon petit institut de trois employés à de grosses enseignes qui sont mises à l’épreuve par rapport à ce Covid-19. Donc, quand je lis que ça fait rire que mon institut demande l’aide de l’État, je ne vois pas ce qui est drôle.

On ne parle pas de mon argent personnel

Manon Marsault s’efforce alors de fournir des explications quant au bon fonctionnement d’une entreprise. “On ne parle pas de mon argent personnel. Ce n’est pas à moi de payer les charges de mon institut, les loyers, les salaires des employés qui ne perçoivent pas d’argent… Ce n’est pas à moi de payer tout ça. D’habitude, c’est l’institut qui paye, comme toutes les sociétés, a-t-elle souligné, se justifiant ainsi d’avoir recours aux aides de l’État. Après, c’est normal de ne pas savoir, mais ce sont deux choses différentes. Il y a Manon et il y a l’institut et normalement l’institut auto-paye ses charges, c’est pas à Manon de tout payer.

Sur cette note, la maman de Tiago se montre solidaire envers tous ceux qui se retrouvent dans son cas actuellement avant de s’adresser à ses clientes avec prudence : “Nous aimerions rouvrir le 14 mai, à voir si nous avons le droit, selon les stocks aussi, si les masques, gels vont arriver. On préfère ne pas vous donner vos rendez-vous maintenant.”