Marianne James, ex “diva des pauvres” : ses confidences sur son début de carrière dans la rue

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Cela fait un peu plus de 30 ans maintenant que La France a un incroyable Talent… Marianne James adore mettre aujourd’hui en avant de nouveaux artistes. Des coups de pouce qu’elle aurait sans doute aimé avoir lorsqu’elle était plus jeune, elle qui a vécu quelques années de galère.

Dans le nouveau magazine de Télé 7 jours paru le 1er novembre 2021, elle s’est confiée sur ses débuts… dans la rue ! En effet, de 15 à 23 ans avec sa soeur Pascale Gandolfi, Marianne James s’est produite dans le métro, sur l’esplanade de Beaubourg ou encore dans les rues d’Avignon. Un exercice beaucoup plus compliqué que de chanter devant des milliers de personnes sur une vraie scène. “Le plus dur, c’est la rue, sans comparaison. Entre les gens qui n’écoutent pas, les commerçants pas contents, les flics qui interviennent parfois, et les autres groupes qui veulent la place…“, a-t-elle listé. Reste que Marianne James ne regrette en rien d’avoir eu à passer par là. “Si tu sais t’en tirer, tu as tout gagné“, a-t-elle philosophé.

Ce n’est pas la première fois que l’artiste au franc parler s’exprime sur son passé quelque peu précaire. En 2016 déjà, elle racontait pour L’Humanité : “J’ai vraiment chanté du lyrique dans la rue, comme une sorte de diva des pauvres ou de diva des trottoirs. J’ai fait du jazz, du classique, la fac de musicologie, du théâtre de rue…” Marianne James, qui a réussi à se faire une belle place dans le show business malgré les critiques sur son poids, a finalement réussi à quitter la rue en 1989 lorsqu’elle a été choisie pour incarner Maria Ulrika Von Glott, une cantatrice allemande et foldingue dans son spectacle L’Ultima Récital. Un show qui a par la suite remporté le Molière du meilleur spectacle musical.